Apocryphe - René Manzor

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Résumé :

Jérusalem. An 30.
Un petit garçon regarde avec rage
son père agoniser sur une croix.

Son nom est David de Nazareth,
et ceci est son histoire.

Un adolescent en quête
de justice et de vérité,
Une fresque épique, violente et émouvante,
un thriller biblique à couper le souffle
relecture stupéfiante
de l’histoire officielle.

Vos avis

  • Mes évasions livresques 4 octobre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Apocryphe : On qualifie d’apocryphe une œuvre « dont l’authenticité n’est pas établie. (Source Littérature et Art).

    René Manzor annonce la couleur dès le titre, ce roman est une fiction bien que s’appuyant sur des personnages et des faits réels.

    Apocryphe est une évasion livresque comme j’en n’ai rarement connue. Dépaysement assuré avec ce suspense biblique et épique où le talent de conteur de René Manzor fait des merveilles.

    Beaucoup de personnages comme dans toute fresque historique et biblique, dont les destins vont se croiser et se rejoindre pour un combat, celui de l’idéologie, de la religion, de leur Terre sacrée contre l’envahisseur.

    René Manzor ne fait pas de sentimentalisme avec ses personnages, n’hésitant pas à les sacrifier, tel un George R.R. Martin dans Game of Thrones.

    Avec Apocryphe, l’auteur s’éloigne de sa zone de confort en quittant les thrillers "classiques" et force est de constater que l’exercice est accompli avec brio.

    Apocryphe est violent, épique, émouvant et passionnant. Un véritable dépaysement et une plongée dans une relecture historique.

    Un roman noir à découvrir pour vibrer avec les personnages, une réussite à différents niveaux. Un joli coup de cœur pour moi dans lequel je vous invite à plonger :)

  • Jean-Paul dos Santos Guerreiro 30 octobre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Bonjour à toutes et à tous…

    Il y a quelques jours je suis tombé sur un article, où figurait dans le même paragraphe les mots René Manzor et Apocryphe.
    J’ai tout de suite su que l’ordre de ma PAL risquait d’être chamboulé très vite, mais ce que je ne savais pas encore à cet instant, c’est que, plus que ma PAL c’est moi qui allait l’être...
    On qualifie d’apocryphe une œuvre « dont l’authenticité n’est pas établie.

    J’ai rencontré René Manzor il y a quelques mois à la Fnac de Rosny (Merci Caroline Vallat).
    J’ai tout de suite été touché par sa gentillesse, sa simplicité, et aussi sa voix… C’est un conteur né.
    J’ai appris à le connaître un peu plus, en lisant plusieurs articles le concernant et aussi lors de nos différentes discutions.
    On pourrait croire qu’il a eut plusieurs vie, tellement il a vécu et fait de choses incroyables !
    Il aurait pu être lui même le héros de plusieurs romans.
    À 24 ans il réalise « Le passage » film qui m’a marqué ainsi qu’une partie de ma génération, puis 3615 Père Noël, un autre ovni dans le cinéma.
    Très vite il est parti au États Unis à Hollywood où il a travaillé avec les plus grands, Steven Spielberg, Georges Lucas, Rick McCallum, etc...
    De retour en France, il réalise l’excellent “Dédales”. Puis à partir de 2012, c’est en tant qu’auteur avec un style qui lui est propre, affûté, très visuel, qu’il excelle dans les thrillers. “Apocryphe”, un thriller Noir ésotérique, est son quatrième roman.

    Apocryphe, risque peut-être de gêner ou de surprendre par le choix littéraire de l’auteur, mais quel plaisir de lecture...
    Dépaysement et suspense assuré, le travail de recherche réalisé par René, est incroyable !
    Je n’étais pas en train de lire un roman, j’étais tout bonnement projeté dans le passé, dans une fabuleuse aventure pleine de suspense.
    Dans la chaleur, la poussière, les odeurs, la vie rude pour ces juifs à qui on a volé leur pays, leurs droits et qui subissent l’oppression de « Rome » au quotidien avec une violence rare et gratuite par César, Caligula, Saül, autant de représentants du mal...
    René s’est glissé dans les Évangiles, avec son regard affûté et par des déductions logiques et historiques, il nous donne « une version » très crédible de ce conte « magique » qui a bercé mon enfance.

    Celle d’un garçon David, poursuivi par l’armée romaine, qui n’a que pour seule erreur, celle d’être le fils d’un juifs, Yeshua de Nazareth, crucifié sept ans plus tôt sous les ordres de Ponce Pilate, et qui pourrait à lui seul amener un soulèvement dans toute la Judée.
    René Manzor est allé dans un univers où je l’attendais pas du tout, et signe avec « Apocryphe » un excellent roman noir, avec non seulement beaucoup d’actions, de violences, d’amour et d’émotions, mais aussi et surtout dans un total respect des croyants catholiques ainsi que des athées.
    Quel est le point commun entre tous les ouvrages de René Manzor ?
    Prendre des risques et ne jamais s’installer dans la routine, et il réussit encore ici son challenge, haut la main !
    Un roman qui n’a rien à envier à Steve Berry, Catherine Neville, Raymond Khoury, Umberto Ecco, Dos Santos ou Dan Brown pour ne citer qu’eux ! Coup de cœur que je conseille vivement à tous les lecteurs un peu curieux qui voudraient s’évader, en sortant d’un confort de lecture habituel !

    ...
    Extrait :
    “Ta mère était un ouragan que personne ne pouvait dompter. Elle a toujours mené sa vie comme elle le désirait. Ton père l’admirait pour cela. Ils se sont aimés comme peu de couple s’aiment. L’un pour l’autre et l’autre pour l’un. Sans entrave, ni serment, avec pour seul but de rendre l’autre heureux. Et ils y sont parvenus.
    - Jusqu’à ce que Dieu recrute mon père dans le désert, souligna l’adolescent avec amertume.
    - Tu te trompes, David. C’était bien plus fort entre eux, après. Quand Yeshua a décidé de s’en aller prêcher sur les routes, Mariamne n’a posé aucune condition.
    - Elle n’a pas essayé de l’en dissuader ?
    - Non. Elle lui a juste demandé de lui raconter ce qu’il avait vécu dans le désert pour être transformé à ce point. Et il l’a fait. La mission rédemptrice de ton père est devenue la sienne. Elle a épousé sa cause et son destin comme elle l’avait épousé lui. Ils ont quitté famille, village et maison pour rendre leur rêve possible.
    - Leur rêve ou son rêve ? Demanda David.
    - Leur rêve. C’était ta mère qui dirigeait le mouvement des Nazaréens, David. Pas Yeshua ! Ton père la laissait décider de tout. L’organisation autour de douze apôtres représentant les douze tribus d’Israël, c’était elle ! Elle était la “disciple préférée”, celle que Yeshua aimait. et elle a continué à assumer cette fonction après le Golgotha, pendant les persécutions, afin que le message de ton père lui survive.
    - Alors ses déplacements à Jérusalem, c’était ça ?
    - C’était ça, sa vie de femme, David, pendant que la mère, elle, te protégeait.
    - Elle savait que mon père risquait sa vie et elle n’a rien fait pour l’en dissuader ? s’offusqua l’adolescent.
    - C’était son choix. Et elle l’a respecté. Les gens qu’on aime ne nous appartiennent pas, David. Aimer c’est laissé choisir.”

  • Jean-Paul dos Santos Guerreiro 30 octobre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Un roman qui n’a rien à envier à Steve Berry, Catherine Neville, Raymond Khoury, Umberto Ecco, Dos Santos ou Dan Brown pour ne citer qu’eux ! Coup de cœur que je conseille vivement à tous les lecteurs un peu curieux qui voudraient s’évader, en sortant d’un confort de lecture habituel !

  • Root 8 novembre 2018
    Apocryphe - René Manzor

    Qmrân, désert de Judée, an 37. Voilà sept ans que Mariamne a fui ses terres pour élever son fils loin de la folie des hommes qui a hissé Yeshua sur la croix. Ainsi grandit David, à l’abri des détracteurs de son père dont il aurait à coup sûr hérité s’ils avaient eu connaissance de son existence. David de Nazareth est une légende, un mythe. Un mythe bien vivant. Un adolescent discipliné mais déterminé, qui s’est mis en tête de revoir la Ville sainte pour la Pâque, au grand dam de Mariamne. Tandis que la conversation s’anime entre David et son parrain Shimon, que le jeune homme tente de convaincre de l’importance de ce voyage, un légionnaire romain se présente à la ferme et demande à voir Mariamne. Ce visage, ce regard, elle ne les a pas oubliés. Sept ans qu’ils nourrissent sa haine. Yeshua savait tout pardonner mais elle ne le peut pas. Malgré ses réticences, elle lui offre le gîte pour la nuit. Mais au matin, David et le soldat ont disparu…

    C’est gonflé, le thriller biblique. Gonflé, de revisiter l’Histoire. Je ne suis pas suffisamment calée en théologie pour savoir jusqu’où l’auteur a pris ses libertés avec les versions officielles mais il transparaît, à chaque page, un travail colossal et un véritable respect. René Manzor nous apprend, en fin d’ouvrage, qu’il a passé deux ans en Judée pour l’écriture de ce roman. Évidemment. Il ne suffit pas de dire au lecteur « vous voilà au siècle premier », il faut savoir l’y emmener. Derrière les mots, il y a l’homme d’images, qui nous régale. Les sons, les odeurs, les couleurs, les armes, les vêtements de l’époque, la reconstitution est incroyable. Les décors vous jaillissent sous les doigts, les personnages prennent vie. De Caligula à Barabbas en passant par Saül et Pilate, bien sûr, on (re)découvre des noms connus, qui trouvent chacun leur place, portés par leurs motivations, dans cette aventure extraordinaire. Entre témérité et ténacité, fierté et orgueil, les fois s’affrontent. L’honneur des révoltés, assoiffés de justice, de justesse, plutôt que de pouvoir, touche profondément. L’auteur semble s’effacer pour les laisser s’exprimer sur le pardon, le repentir, et laisser le lecteur décider du chemin qu’il fera avec eux. J’ai vécu quatre jours indescriptibles, uniques, j’ai refermé ce bouquin heureuse, qu’on m’ait conté une telle histoire, avec un tel talent et qu’en plus de l’avoir grandement appréciée, je l’aie bien plus comprise que dans toutes les versions que j’en ai lu à ce jour.

    En 1989, René Manzor me traumatisait avec 36 15 code Père Noël. En début d’année, nous nous réconciliions autour de Celui dont le nom n’est plus. Avec Apocryphe, il m’a définitivement conquise.

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