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L’Aliéniste - Saison 1

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Résumé :

Dans le New York de la fin du 19ème siècle sous la responsabilité du chef de police Theodore Roosevelt, le spécialiste des maladies mentales Laszlo Kreizler s’intéresse à un impitoyable tueur qui laisse derrière lui les corps mutilés d’enfants. Face à l’impassibilité des pouvoirs publics, Kreizler tente d’identifier le responsable de ces meurtres horribles, épaulé par l’illustrateur criminel John Moore et Sara Howard, la première femme à faire son entrée dans l’univers très masculin de la police.

Vos #AvisPolar

  • 1001histoires 12 avril 2018
    L’Aliéniste - Saison 1

    De nouveau une série imaginée d’après un roman. Espérons que les scénaristes soient à la hauteur car Caleb Carr, l’auteur du roman "L’aliéniste" a placé la barre très, très haute avec un polar historique d’excellente facture. Ce roman a une suite ( titre : "L’ange des ténèbres" ).

    Le 8 janvier 1919, jour des obsèques de Theodore Roosevelt, 26ème président des Etats Unis, un de ses amis, John Schuyler Moore se souvient et raconte ...

    L’aliéniste : mars 1896 à New York. Giorgio un jeune immigré qui se prostituait a été assassiné, son corps atrocement mutilé. Un crime de plus dans la violence de New York, la police n’est pas convaincue de l’intérêt d’ouvrir une enquête. Un crime de plus dans Lower East Side où la violence gronde, où les émeutes couvent, où règne la prostitution enfantine homosexuelle.

    Mais cette fois le préfet de police Theodore Roosevelt veut que ce crime soit résolu coute que coute. Alors il contacte deux amis avec qui il a étudié à Harvard : John Moore qui est devenu journaliste chargé de la rubrique criminelle au New York Times, et Laszlo Kreizler. Ce dernier, fils d’immigrés de père allemand et de mère hongroise, a étudié la médecine avant de suivre des cours de psychologie à Harvard. Il dirige maintenant un Institut et y soigne de jeunes malades mentaux. On parlait alors d’aliénés. Laszlo Kreizler est devenu un aliéniste réputé.

    Kreizler et Moore vont alors monter une équipe pour mener une enquête parallèle. Ils sont rejoints par Sara Howard qui fera office d’agent de liaison avec la police. Elle est habituellement secrétaire au QG de la police new-yorkaise où Roosevelt est préfet. Sara est une femme, elle ambitionne de devenir la première femme officier de police à New York. Ce trio est complété par les frères Marcus et Lucius Isaacson, juifs, sergents dans la police et adeptes décriés des techniques modernes d’investigation comme l’anthropométrie, la dactyloscopie ( études des empreintes digitales ) ou la graphologie. Le groupe installe ses quartiers au 808 Broadway.

    Les particularités des mutilations relevées sur le cadavre de Giorgio permettent d’imputer d’autres meurtres à l’assassin. Les victimes sont toujours de jeunes immigrés. Sous l’impulsion de Laszlo Kreisler, les enquêteurs cherchent à cerner la psychologie du tueur, ils mènent pour ainsi dire une investigation à rebours en interprétant les indices et en vérifiant des hypothèses pour découvrir la personnalité et le passé du tueur avant de l’identifier. Cela donne lieu à d’épiques joutes verbales entre Laszlo et Sara qui se révèle une détective d’une habileté inattendue. John Moore le narrateur tient un rôle plus effacé dans l’enquête.

    Plusieurs fois ils sont proches de l’arrestation. Ils doivent faire face aux entraves de l’Eglise épiscopale. Ils consultent un anthropologue. Fin mai 1896, ils sont au bureau des Affaires indiennes du Ministère de l’Intérieur à Washington. Ils tâtonnent, persévèrent. Et lorsque Laszlo Kreizler juge qu’ils connaissent le meurtrier aussi bien qu’il se connait lui même, ils sont au bon endroit et au bon moment pour un face-à-face avec l’assassin.

    Ce long roman ne lasse jamais tellement les thèmes abordés par l’auteur sont nombreux, variés et approfondis. L’immersion dans le New York de la fin du 19ème siècle est criant de vérité et fait froid dans le dos. Le portrait de Theodore Roosevelt le rend très sympathique lorsqu’on le voit avec sa famille. Il se lancera en politique fin 1896.

  • FLORENCE CHOLLET / VOYAGELIVRESQUE 1er juin 2018
    L’Aliéniste - Saison 1

    Vraiment une excellente série qui allie suspens, psychologie sur fond historique. Prenant, addictif, parfaitement jouer à regarder absolument.

  • JaneWatson 23 février 2019
    L’Aliéniste - Saison 1

    Superbe adaptation du roman de Caleb Carr qui avait fait du bruit à sa sortie, ce qui était, ô combien mérité !
    Tout y était si bien amené, si bien décrit, qu’il était difficile de rater cette adaptation.

    1896, New-York. Theodore Roosevelt, alors préfet de police au début de sa carrière politique, est confronté à un meurtre d’une grande barbarie, mais qui n’émeut pas les bonnes gens puisque la victime est un adolescent prostitué travesti. La police est tout aussi difficile à mobiliser sur une affaire comme celle-là. Roosevelt accepte alors l’aide du docteur Kreisler, dont les méthodes peu orthodoxes ont déjà permis la résolution de nombre d’affaires. Une course contre la montre s’engage pour stopper le ou les assassins dans cette folie meurtrière.

    On retrouve donc un Lazslo Kreisler campé par Daniel Brühl, faussement lisse et contenu, hanté par ses fantômes emprisonnés à double tour derrière un regard impassible.
    Son comparse, John Schuyler Moore, est la grande révélation de la série, impeccablement incarné par un Luke Evans tout en nuances.
    La jeunesse de Dakota Fanning apporte un éclairage différent au personnage de Sarah Howard, "première femme dans la police", secrétaire de Theodore Roosevelt ( Brian Geraghty) surtout, sans qui rien n’aurait pu aboutir, convaincant Roosevelt de ne pas retirer sa confiance à Kreisler pour résoudre cette affaire.
    Les frères Isaacson ( Douglas Smith et Matthew Shear, un duo qui fonctionne, on croirait bien deux frères !), Cyrus ( Robert Widsom, parfait), Steevie ( Matthew Lintz) et Mary Palmer ( Q’Orianka Kilcher, formidable Mary, brûlant des mots qu’elle ne peut dire) complètent l’équipe du docteur Kreisler.
    Le clan des policiers est bien représenté également avec David Wilmot et Ted Levine, tordus en diable.

    L’atmosphère du roman est bien rendue, on frissonne dans les bas-quartiers, les pauvres gosses prostitués pour survivre forment une communauté touchante et réaliste, leurs maquereaux et leurs clients sont révoltants à souhait.
    L’ambiance de ce New York fin de siècle, entre les "tenants" misérables du Lower East Side et les demeures des millionaires comme John Pierpont Morgan ( qui apparaît dans l’histoire), est reconstituée avec minutie.

    Le suspens est soigneusement entretenu, les scènes de crime et la traque du ou des coupables finement scénarisées, les personnes soupçonnées habilement amenées dans le fil du récit.

    J’ai vraiment aimé cette série.
    Bouclée en dix épisodes, elle est pour moi le pendant parfait du roman qui raconte les possibles prémices du profilage criminel.
    A quand la suite, d’après "L’Ange des ténèbres" du même Caleb Carr ?

  • edboul 18 août 2019
    L’Aliéniste - Saison 1

    Très très bonne série, bien documentée, jeux d’acteurs excellents, décors et reconstitutions impeccables.... J’ai beaucoup aimé aussi les voix de doublures, un petit quelque chose qui apporte un plus mais important dans tout doublage.... J’attends la suite

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