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Le Cri des corbeaux - Matthieu Parcaroli

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Résumé :

Après avoir participé à un concours en ligne, Julie et Théo gagnent un week-end pour deux tous frais compris dans une sublime villa à la montagne près du lac des corbeaux.
Pour ce jeune couple modeste, c’est le voyage de noces qu’ils n’ont jamais pu s’offrir. Sur place, le rêve s’arrête net lorsqu’ils voient débarquer un autre couple, eux aussi vainqueurs du concours. Comble de la malchance, le lieu, perdu dans la nature enneigée, ne semble pas desservi par le réseau. Impossible de contacter les organisateurs du jeu. Mais le séjour romantique bascule véritablement dans le cauchemar lorsqu’ils se rendent compte être enfermés dans cette immense propriété et que l’un d’eux disparaît au cours d’une coupure d’électricité.
La peur est un vilain défaut… et nos personnages vont l’apprendre de la plus cruelle des façons.

Vos #AvisPolar

  • kateginger63 10 avril 2019
    Le Cri des corbeaux - Matthieu Parcaroli

    Avoir peur, c’est être en danger. Quatre adultes en feront les frais
    *
    Un pitch intéressant et original. Grâce à un concours, un jeune couple passera quelques jours dans un chalet tout confort au milieu des montagnes. Puis encore un autre couple non prévu arrive peu de temps après. Les quatre personnes s’entendent très mal et découvrent des faits inquiétants (coupure d’électricité, réseau absent, barrières électrifiées). Un des protagonistes disparait. Volatilisé ! Et voilà qu’une ambiance à la "Dix petits nègres" s’installe.
    Un huis-clos bien oppressant me saisit à la gorge. Dans ce récit, il ne fait pas bon d’avoir peur. D’avoir des phobies.
    *
    On se questionne sur l’identité de la personne qui joue avec les nerfs des invités. Qui détient les fils des marionnettes ?
    Avec des courts articles psychologiques centrés sur les peurs en début de chaque chapitre, je croyais avoir deviné le sujet de l’intrigue.
    Mais non, je me suis fait avoir comme une bleue. Tombée dans le panneau !
    Un rythme essoufflé, pas de temps mort, on se met dans la peau de chaque personnage, on s’effraie, on jette un oeil derrière sa porte, on fouille notre mémoire, on enquête nous-même ; mais jamais on ne peut deviner cette fin.
    *
    Conçu comme un "Whodunit" british, un polar qui a bien sa place dans l’édition du Masque ! Court mais costaud ! Chapeau l’auteur !

  • Encore Un Livre 11 avril 2019
    Le Cri des corbeaux - Matthieu Parcaroli

    L’auteur nous livre quatre personnages, deux couples exactement.
    Dans un premier temps, Julie et Théo, couple modeste et plutôt heureux dans leur vie à deux. Ils vont vite se rendre compte que ce séjour se présente sous de mauvais augures puisque très vite débarque un autre couple, Agathe et Simon.
    Dans une ambiance ouatée autant dire que les premières hostilités se ressentent très vite avant même la succession d’événements qui m’ont plongée dans un tourbillon de suspicion et de paranoïa intense. Autant être honnête tout de suite, je me suis précipitée sur ce livre, car tout reflétait ce que j’aime retrouver sauf que je n’avais pas anticipé la thématique :p
    Ayant une réelle phobie, j’ai été servie… Pas besoin d’aller bien loin pour me procurer un sentiment d’angoisse et de peur. Les choses les plus simples sont finalement les plus terrifiantes, l’auteur sait s’arrêter là où il le faut dans sa narration pour laisser l’imaginaire prendre le relai. Projetée dans cette histoire, le sentiment d’insécurité perdure jusqu’à l’étouffement lorsque arrive ce qui me terrorise le plus !
    L’auteur excelle dans une narration exempte de détails inutiles, la construction de cette histoire amène naturellement cet empressement à vouloir comprendre ce qui se trame par l’ingéniosité de développer ces personnages par flash-back, dès lors une vraie psychologie se met en place et permet de brouiller les pistes.
    Je n’ai fait qu’une bouchée de ce thriller avec une curiosité permanente de savoir qui était l’instigateur de tout ce machiavélisme, les sensations de vivre ce cruel huis clos se sont multipliées, il était temps que ça s’arrête ! :p
    Irrationnel et psychologique Le cri des corbeaux a donc toutes mes faveurs, c’est le premier roman de cet auteur prometteur que je vais suivre de très près !

  • ju_se_livre 19 avril 2019
    Le Cri des corbeaux - Matthieu Parcaroli

    Tout est réuni pour faire un huis clos réussi. Un livre court où il faut capter l’attention du lecteur d’emblée mais mission accomplie pour Matthieu Parcaroli qui d’entrée de jeu nous immerge dans l’histoire.
    Difficile d’en parler sans spoiler, la quatrième de couverture ne révéle pas grand chose. Je vais donc faire court. Une très bonne intrigue, très bien écrite avec un suspense constant. On s’imprègne très vite de l’ambiance car l’auteur a une très bonne plume, très agréable. Et le sujet est bien maîtrisé.
    Il est difficile de deviner comment va se terminer cette histoire qui paraît complètement folle. Et j’avais hâte de connaître le fin mot car l’auteur joue avec les angoisses de ses protagonistes mais aussi celle du lecteur.

    Mais, parce qu’il y a un Mais ! Cet épilogue justement m’aura un peu refroidi. Pas parce qu’il est mauvais, au contraire, il finit le livre en beauté, Mais parce qu’il m’a fait penser énormément à un autre livre qui a exactement la même configuration. Je n’en dirais pas plus non plus🤐🤐

    Je conseille grandement ce huis-clos qui ravira les fans du genre. Et je vais suivre cet auteur de près car pour un premier roman c’est parfaitement maîtrisé 👌

  • Root 20 avril 2019
    Le Cri des corbeaux - Matthieu Parcaroli

    Julie et Théo, c’est le couple sympa qu’on voudrait compter parmi ses amis. Simples, complices, marrants. Pour les deux jeunes boulangers qui ont d’ordinaire peu de temps pour la bagatelle, ce séjour remporté par Julie sur le net est plus que bienvenu. Mais à peine sont-ils arrivés en grande pompe dans leur villa de rêve – limousine avec chauffeur, vitres teintées pour garder leur destination secrète – que débarquent Agathe et Simon… vainqueurs du même concours. Erreur de l’organisateur ? Comment savoir ? Largués dans la campagne et sans contact possible avec l’extérieur, les voilà coincés là tous les quatre. Le malentendu aurait pu tourner à la rigolade si Simon ne s’avérait pas être un connard de premier choix. Snob, égocentrique, acariâtre, il exerce son emprise sur la pauvre Agathe, qui subit sans trop mot dire. Après une première soirée houleuse, les choses continuent de se gâter quand l’un des protagonistes se volatilise…

    Et quelle bonne surprise ! (pour moi, lectrice, s’entend) Quel bon moment j’ai passé avec ce roman – dévoré en deux jours. J’aime beaucoup les huis clos, l’unité de lieu débride l’imagination, mais l’entreprise est difficile. On en a lu, des huis clos, et pour que ça marche, il faut un petit truc en plus. Petit truc que Matthieu Parcaroli a parfaitement su trouver. On est dedans dès les premières pages, grâce, notamment, au naturel des dialogues. Dans une atmosphère assez polar british de prime abord se dessinent des caractères bien prononcés, qui donnent lieu à des dissonances intéressantes. La quarantaine met vite sur les nerfs. L’auteur se montre avare en petits cailloux, il n’a semé que ce qu’il faut pour qu’on ne s’égare pas, sans savoir où cette histoire nous conduira. Tandis que la peur nous imprègne tout autant que les personnages, il prépare son final tout en finesse et offre un dénouement à la hauteur de ce que l’on pouvait espérer. Non : mieux encore ! Je ne m’attendais pas à ça, et ça m’a ravie. Le genre de fin que je garderai en mémoire.

    Le Cri des corbeaux est un premier roman abouti, au suspense parfaitement maîtrisé, un juste dosage des ingrédients où chaque mot est à sa place, avec un supplément de réflexion pertinent sur la nature humaine. À quand le prochain ?

  • Michel BLAISE 30 avril 2019
    Le Cri des corbeaux - Matthieu Parcaroli

    " Le progrès fait rage et le futur ne manque pas d’avenir". Ainsi, Philippe Meyer concluait naguère ses chroniques matinales sur France Inter. Ce roman, "le cri des corbeaux" ne l’a pas démenti...

    Julie et Théo, jeunes trentenaires du nord de la France, sont les heureux gagnants, suite à un concours sur internet, d’un séjour en amoureux de quelques jours dans une villa, située à un endroit inconnu, près du "lac des corbeaux". Ils sont conduits, à bord d’une luxueuse voiture, vers une destination inconnue. Arrivés à destination, le conducteur, énigmatique et taiseux, leur remet les clefs de la maison, puis quitte promptement les lieux. Julie et Théo jouissent rapidement du luxe à leur disposition : installation dans l’une des deux chambres rutilantes, jogging pour Théo dans l’immense parc de la propriété, bain dans le jacuzzi, préparation d’un délicieux repas pour le dîner…

    Rapidement, ils sont surpris par l’arrivée d’un couple parisien, Agathe et Simon, lauréats du même concours. Tous pensent à une erreur et, espérant pouvoir joindre les organisateurs afin de comprendre, mais seulement le lendemain faute de réseau téléphonique. En attendant, ils conviennent de partager, bon an mal an, le repas, la soirée et la nuit au sein de la villa.

    Le séjour des quatre occupants prend immédiatement une exposition et un rythme effroyables et angoissants : pannes d’électricité à répétition, chutes de neige abondantes, rupture des mécanismes d’ouverture de toutes les issues de la propriété… en même temps, c’est le temps d’une première disparition : Agathe demeure introuvable. Sera-t-elle la seule à "s’évaporer" mystérieusement ?

    "Le cri des corbeaux" est le premier roman publié, en 2019, par Mattieu Parcaroli aux éditions Jean-Claude Lattès/Le masque. Il est également l’auteur d’une nouvelle - "Polenta" - récompensée par l’attribution de la deuxième place du "prix "E-crire Aufeminin" 2016".

    Les romans policiers – au sens générique – ne sont pas une sous-catégorie de la Littérature. Il est donc regrettable d’observer que certains, parmi eux, méprisent les règles les plus élémentaires de la syntaxe et de l’orthographe et sont élaborés au moyen de mots, de formules et de phrases très approximatifs qui expriment des idées du même ordre. Le roman de Matthieu Parcaroli est de ceux-là : une fiction mal rédigée dont l’écriture est très imprécise, élaborée au moyen de dialogues niais et immatures. Plus de la moitié du livre, après des dizaines de pages et de descriptions simplistes et maladroites, est structuré essentiellement autour de dialogues sans intérêt, souvent ridicules :

    - "Une box. Tu sais, ce truc pour avoir internet ? En théorie, ça devrait être pas loin de la télé…" ; "Je n’arrive même pas à trouver une prise téléphonique. C’est dingue !" ; "Y’a de quoi passer de bonne soirée"… (P. 41,42),

    - "Lorsque l’on souhaite que, chaque fois que l’on fait l’amour à l’autre, ce soit un véritable feu d’artifice, une symbiose totale ou l’on puisse s’abandonner sans aucune retenue. Des moments où l’on pense uniquement à l’autre et jamais à soi…"(P. 102)

    - Si j’avais su qu’il y aurait eu du feu, j’aurais apporté des saucisses (P. 142),

    - "Malgré ses bonnes résolutions" (sic), il avait souhaité très fort qu’il glisse dans l’escalier…"(P56, 57),

    - "C’est limite dangereux : imagine, on fait un malaise ou on se blesse" (pour évoquer l’absence de téléphone portable), (P 58),

    - La maison était tellement vide qu’un écho s’y était installé… (P 91),

    - Ils étaient fins prêts pour partir à la recherche de leur(s) (sic) moitié(s)" (sic) (P. 127),

    - "Sois rassurée…ce n’est pas une proposition indécente…et de toute façon, je n’ai pas pris de capotes (P.143) etc…

    Le récit ne maîtrise pas la langue française, son texte est pauvre, son écriture négligée.

    Il ne suffit pas d’inventer une idée pour réussir un roman, y compris un roman policier. Victor Hugo a écrit "la forme, c’est le fond qui remonte à la surface". Cette maxime s’accorde idéalement avec le roman " le cri des corbeaux". L’intrigue imaginée par l’auteur, nonobstant les avis lus ici et là, est "facile", sans prétention et démagogique au plan littéraire. Elle ne défie pas l’imagination et l’intelligence qui sied à tout récit policier ou thriller digne de ce nom. Elle est une injure à ce genre de Littérature et, plus particulièrement, à celui du "whodunit" (1) – certaines critiques ont comparé le "cri du corbeau" au roman d’Agatha Christie, dix petits nègres - excusez du peu" !

    Pour conclure, "le cri des corbeaux" est un très mauvais roman.

    Je remercie bien vivement Babelio ainsi que les éditions Jean-Claude Lattès/ Le masque de m’avoir permis de participer à cette nouvelle "opération, masse critique".

    1) Le whodunit est devenu synonyme du roman d’énigme classique du début du XXe siècle, appelé aussi roman problème ou roman jeu. Ce roman de détection est une forme complexe du roman policier dans laquelle la structure de l’énigme et sa résolution sont les facteurs prédominants. Au cours du récit, des indices sont fournis au lecteur qui est invité à déduire l’identité du criminel avant que la solution ne soit révélée dans les dernières pages. L’enquête est fréquemment menée par un détective amateur plus ou moins excentrique, par un détective semi-professionnel, voire par un inspecteur de la police officielle.
    Le roman de type « mystère en chambre close » est une forme particulière de « whodunit » et renvoie à une énigme où la victime aurait été tuée ou agressée dans un local apparemment étanche dont le coupable se serait échappé de façon irrationnelle.
    En principe, le lecteur doit disposer des mêmes indices que l’enquêteur et donc des mêmes chances que lui de résoudre l’énigme, l’intérêt principal de ce genre de romans étant de pouvoir y parvenir avant le héros de l’histoire. (Source Wikipédia).

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