Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

La conjuration primitive - Maxime Chattam

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

4 #AvisPolar
9 enquêteurs
l'ont vu/lu
0 enquêteur
Veut la voir/lire

Résumé :

Et si seul le Mal pouvait combattre le Mal ?

Une véritable épidémie de meurtres ravage la France.
Plus que des rituels, les scènes de crimes sont un langage.
Et les morts semblent se répondre d un endroit à l autre.
Plusieurs tueurs sont-ils à l uvre ? Se connaissent-ils ?
Et si c était un jeu ?
Mais très vite, l hexagone ne leur suffit plus :
l Europe entière devient l enjeu de leur monstrueuse compétition.
Pour essayer de mettre fin à cette escalade dans l horreur, une brigade de gendarmerie pas tout à fait comme les autres et un célèbre profiler, appelé en renfort pour tenter de comprendre.

De Paris à Québec en passant par la Pologne et l Ecosse, Maxime Chattam nous plonge dans cette terrifiante Conjuration primitive, qui explore les pires déviances de la nature humaine.

Vos #AvisPolar

  • Audrey 17 mars 2018
    La conjuration primitive - Maxime Chattam

    On retrouve le Maxime Chattam des débuts, plein de noirceur et de folies... Très bon livre, à dévorer sans modération !

  • cathy13600 27 octobre 2018
    La conjuration primitive - Maxime Chattam

    Celles ou ceux qui me lisent régulièrement, connaissent mon goût immodéré pour les thrillers ou autres romans noirs avec une préférence pour ceux d’Harlan Coben.
    Je ne suis pas pour autant insensible à la prose d’autres auteurs de cette catégorie et je ne m’interdis jamais d’en découvrir de nouveaux.
    C’est pourquoi, après avoir lu mon premier Stephen King sur recommandation de ma chère amie Nathalie, je décidais ou plutôt nous décidions de partir ensemble à la rencontre de Maxime Chattam et de son premier tome de la série sur la section de recherches de Paris, à savoir « La conjuration primitive ».
    Autant l’admettre, dès les premiers instants de lecture, j’ai su que mon choix avait été le bon. Je tenais dans les mains un livre incroyable, fichtrement bien construit, qui allait indéniablement m’ensorceler.
    L’ayant définitivement posé il y a quelques jours, je confirme son excellence et un seul mot me vient à l’esprit pour le qualifier : Waouh !
    A travers cette intrigue époustouflante, on plonge dans l’abomination, l’insoutenable, la barbarie à l’état pur. On voyage au coeur de la noirceur humaine dans l’univers du mal. Âmes sensibles s’abstenir !
    On pénètre dans l’antre d’une cellule de gendarmerie spécialisée dans la résolution de crimes complexes, abjectes, incompréhensibles de prime abord.
    Nos héros - deux hommes et une femme - qui composent donc cette brigade, stationnée porte de Bagnolet, dans le XXe arrondissement de la capitale, son confrontés à une véritable épidémie de meurtres des plus cruels. Après avoir analysé maintes et maintes preuves, étudié différents profils types d’assassins, suivi de nombreuses pistes, les enquêteurs se retrouvent le bec dans l’eau. Ils n’avancent plus depuis plusieurs mois : un ou plusieurs tueurs sont-ils à l’oeuvre ? Ont-ils affaire à un ou des sérials-killers ? Pourquoi ces forfaits éloignés dans le temps et géographiquement se rapprochent subitement au point d’être commis simultanément ? Malgré des modes opératoires dissemblables, que signifie le « *e » gravé sur chacune des victimes ? Plusieurs pays sont touchés par cette hécatombe, que faut-il en déduire ?
    Pour tenter d’éclaircir ces zones d’ombres afin d’aboutir, Alexis, Ludivine ainsi que Segnon (nos gendarmes) vont s’attacher les services du célèbre « profiler » à la retraite, Richard Mikelis.
    Que découvriront-ils ? A quoi vont-ils être exposés ? Mettront-ils un terme à ces carnages ?
    Vous trouverez les réponses à ces interrogations lors d’un périple qui vous conduira de France vers le Canada, via l’Espagne, l’Ecosse ou encore La Pologne. A vous de voir…
    Récit divisé en trois parties : « Lui », « Elle », « Eux » dans lesquelles notre écrivain incorpore, à chaque fois, de nouvelles composantes, de nouveaux paramètres afin de faire évoluer son scénario et d’arriver au dénouement. Je m’arrêterai là dans mon résumé. Je ne veux rien vous gâcher.
    Roman surprenant, structuré à merveille basé sur une conception destinée à le rendre plausible et réaliste. Les éléments sont tellement cohérents, les scènes d’homicides décrites avec une justesse sans pareil que cela en donne la chair de poule et que l’on se prend à rêver que ce ne soit jamais réel.
    Texte enrichi par de nombreux bouleversements et autres twists imprévisibles. Gage, selon moi, d’un bon thriller. Sans le dévoiler, sachez seulement que le premier d’entre-eux m’a laissée pantoise et anéantie.
    Plume fluide, tranchante qui sert parfaitement le rythme effréné de l’histoire. J’ai apprécié.
    Même si l’on rencontre l’ignominie, la répulsion, l’effroi, cet opus est palpitant, addictif, glauque, plaisant à suivre. On est en présence d’un turnover, difficile à lâcher.
    Et les personnages, qu’en dire ?
    On est face à des protagonistes humains, concentrés sur leur mission, en adéquation totale avec l’époque. Ils sont attachants, attendrissants. J’ai particulièrement aimé les accompagner. Au fil de la progression, on devient inquiet quant à leur sécurité.
    J’ai eu un faible pour Alexis. Ce jeune responsable d’enquête ma convaincue par son professionnalisme, sa vivacité, sa fine analyse. Mais c’est sa sensibilité, son manque de confiance en lui dans la vie privée qui m’ont le plus touchée. Sa complicité avec sa collègue féminine est le grain de folie, de peps bienvenu et nécessaire pour pouvoir encaisser la dureté de l’aventure.
    Ludivine m’est apparue comme un être plus froid, plus « carriériste » au départ. Au gré de l’investigation, je me suis rendu compte qu’elle se forgeait une carapace, grâce au travail, au sport, pour cacher une importante fragilité. Elle doute énormément quant à sa situation personnelle.
    Le criminologue, Richard Mikelis, est bluffant par sa connaissance sur les profils psychologiques des criminels. Il apporte un côté paternaliste non négligeable. Il est tout en maitrise de soi. C’est ce que l’on demande en général à ces spécialistes, non ?
    En bref, un bouquin trash, sombre, hard, sinistre que je ne suis pas prête d’oublier. Pour être honnête, au commencement, je ne pensais pas qu’en lisant certaines scènes, j’allais éprouver tant d’horreur, de mal être, de peur.
    Pour une première concernant cet auteur, je dirai que c’est une vraie réussite. M.C. a su m’hypnotiser et surtout m’effrayer comme aucun autre écrivain n’y est parvenu jusqu’alors.
    Je vous remercie de m’avoir fichée la trouille. J’ai adoré !
    Il est incontestable que vous avez dorénavant une place réservée dans ma bibliothèque. Votre suite, « La patience du diable », est d’ailleurs bien entamée…
    A entreprendre ?
    - Si vous êtes un inconditionnel du genre, lancez-vous en sachant tout de même que l’histoire fait froid dans le dos 😱
    - Si non, Je vous conseille de passer votre chemin au risque de cauchemarder longuement.

  • La Caverne du Polar 26 novembre 2018
    La conjuration primitive - Maxime Chattam

    Tout d’abord je dois dire que cela fait très longtemps que je me dis que je devrais lire un des romans de Maxime Chattam. Toutefois, pour une raison inexplicable, je n’avais jamais sauté le pas jusqu’à présent. Pour un premier contact avec l’univers de cet auteur j’ai donc choisi La conjuration primitive 1er tome de la saga Ludivine Vancker. Et je dois dire WAOUH quel premier contact ! Si un jour au lieu de tuer chacun de leur côté, tout les tueurs en série du monde entier se mettraient à communiquer ensemble et à se regrouper… Quelle idée de départ qui fait froid dans le dos. Un voyage qui nous emmène au coeur de la noirceur humaine.

    Nous allons tout d’abord faire la connaissance d’Alexis et de Ludivine qui travaillent tout deux pour la section de recherche de Paris. Alexis est un jeune gendarme avec une vivacité d’esprit et une rapidité de déduction impressionnante. Il est tellement dévoué à son travail qu’il en néglige sa vie privé. Ludivine elle, est une jeune femme à la fois forte et fragile. Elle mène une existence sans réelles attaches affectives de peur d’être blessée. C’est une gendarme efficace et intuitive. Ils sont lancés dans une enquête où plusieurs tueurs en série taguent sur leur victime un symbole identique pour revendiquer leur appartenance à un groupe. Cette enquête va très vite les dépasser et ils vont faire appel à Richard Mikelis un criminologue à la retraite. Ce dernier dégage une aura inquiétante et semble aussi dangereux que les psychopathes qu’il traque. Ses hypothèses sont d’une justesse déconcertante et il a cette faculté déstabilisante de se placer du point de vue du tueur. Au gré des meurtres ils devront se rendre en Ecosse, en Pologne et enfin au Canada.

    Le récit est bien construit, il n’y a aucun temps mort, l’écriture est agréable et très fluide. L’auteur décrit à merveille toutes les scènes de crimes. Et que dire des personnages, qui sont hyper réaliste. Mais pour moi le gros point fort de ce livre est ailleurs. Bien sûr qu’on est plongé dans un univers d’horreur, mais la violence n’est pas gratuite. L’analyse développé dans ce livre est tout simplement que le mal peut être partout et qu’il a le visage de tout le monde, le mal est en chacun d’entre nous.

    La conjuration primitive est un thriller original et haletant qui nous pousse à une réflexion très pertinente sur la nature humaine. Maxime Chattam démontre vraiment avec ce roman qu’il est l’un des tout meilleurs auteurs de thriller en France. A lire absolument !

  • Loudiebouhlis 26 février 2019
    La conjuration primitive - Maxime Chattam

    Encore une fois, Maxime Chattam nous emporte sans préambule dans les pires horreurs que l’homme est capable de réaliser. Quand on connait Chattam, on sait qu’il faut être prêt à lire des choses qui parfois ne seront pas faites pour protéger la fragilité du lecteur. Bien au contraire et c’est d’un réalisme surprenant. Et c’est probablement ce qu’il y a de pire dans ses écrits, de savoir que ça pourrait être réel.

    Ici, nous suivons Alexis Timée, un gendarme qui se retrouve à la tête d’une équipe d’enquêteurs afin d’investiguer sur de mystérieux meurtres. Parmi tous ces meurtres, une similitude, une signature celle d’un « *e ». Très vite, Alexis et son équipe en déduise qu’il s’agit d’un groupe de tueurs en série agissant pour une cause. Mais laquelle ? Et au nom de quoi ? Et surtout qu’elles sont les limites de cette cause ? Beaucoup de questions qui vont mener Alexis et son équipe au quatre coins du monde. 

    Au tout début, je dois reconnaître avoir eu du mal à m’accrocher. Mais comme tous les livres de cet auteur, celui-ci prend le temps de développer son intrigue, son décor et surtout ses personnages. Maxime Chattam est quelqu’un de minutieux et d’organiser. Tel une araignée, il tisse sa toile. Dans ces romans, il tisse son intrigue permettant au lecteur de pouvoir se projeter sans grands soucis dans sa lecture. C’est ce que j’aime avec cet auteur, peu importe le livre, je le vois comme un film, se dérouler dans mon cerveau tout le long de ma lecture. 

    Encore une fois, Maxime Chattam fait le choix de créer des personnages abîmés par la vie, qui tout au long du livre ne seront épargnés à aucun moment. Ne laissant aucun espoir de bonheur, ou de lumière. C’est d’ailleurs ce qui est plaisant chez lui, nous sommes dans du thriller pur et simple, l’intrigue du livre n’est pas mangé par une romance qui n’a clairement rien à faire là. Au contraire, tout est fait avec une certaine finesse. 

    Comme vous pouvez vous en douter le coup de coeur est clairement annoncé, Le clin d’oeil de l’auteur a ses premiers romans a fini de me conquérir. 

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.