L’Ame du mal - Maxime Chattam

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Résumé :

Abandonnés au fond de la forêt ou de hangars vétustes, des cadavres comme on n’en a jamais vu, mutilés de façon rituelle, porteurs de messages cabalistiques semblables à ceux que laissait derrière lui le bourreau de Portland, avant qu’une balle dans la tête ne vienne à bout de sa carrière... Le tueur serait-il revenu d’outre-tombe ? S’agit-il d’une secte particulière qui prélève toujours les mêmes morceaux du corps de ses victimes pour d’étranges cérémonies ? Des bibliothèques ésotériques aux égouts de la ville, l’inspecteur Brolin et une jeune étudiante en psychologie plongent dans une enquête infernale, tandis que la police scientifique et la médecine légale se perdent en conjectures. Et peu à peu, des brumes mystérieuses de la Willamette River va surgir un secret effroyable que nos deux limiers devront affronter au péril de leur âme.

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • La Caverne du Polar 26 novembre 2018
    L’Ame du mal - Maxime Chattam

    Bien évidemment je ne vais pas vous présenter Maxime Chattam. Mais c’est de son premier livre L’Âme du Mal que je vais vous parler aujourd’hui. L’un de ses plus connus d’ailleurs, le premier opus de sa fameuse Trilogie du Mal. C’est parti en direction de Portland la plus grande ville de l’Oregon situé au Nord-Ouest des Etats-Unis.

    Ca commence par un prologue qui se passe dans les années 80 et qui a l’air de n’avoir aucun rapport avec le reste. S’ensuit une première enquête avec Juliette Lafayette et Joshua Brolin, qui est très rapidement résolu, c’est vraiment surprenant. J’avoue que je me suis dit waouh mais il a écrit quoi dans le reste du livre, comment il va remplir les 450 pages restantes…
    Des meurtres ont lieu et on découvre qu’ils ont la même signature et le même modus operandi. Et lorsqu’un tueur en série sévit à Portland, c’est Joshua Brolin, inspecteur-profileur, qui s’en charge. Il va être confronté à différentes enquêtes et va enfin pouvoir réellement exercer ses talents de profiler. L’intrigue nous plonge dans une toile complexe que nous tachons de démêler avec Brolin tout au long du livre, qui va parfois nous faire frôler le surnaturel, donnant une ambiance encore plus sombre à l’histoire. L’intrigue m’a de suite attiré, car je m’intéresse beaucoup à tout ce qui touche les tueurs en série (fictifs ou non) et le profiling. J’ai été happée par l’histoire du début à la fin.

    Maxime Chattam a suivi des cours de criminologie et ça se sent, tout semble si réel, tellement plausible que ça en devient presque effrayant. Les descriptions sont complètes et les explications de certaines procédures, qu’il s’agisse de la police ou de l’aspect médico-légal sont brillantes. J’ai adoré le personnage principal, Joshua Brolin. Son empathie, atout principal de son métier de profiler. A travers lui, l’auteur nous décrit la psychologie du tueur de façon immersive et profonde. Ce tueur en série vous glace le sang, lorsqu’on découvre les cadavres, on imagine le calvaire des victimes.

    Honnêtement pour ma part, je n’ai relevé aucun défaut dans ce livre, il est vraiment très proche de la perfection. L’Âme du Mal est un gros coup de cœur. C’est avec plaisir que je vais me plonger dans la suite de cette trilogie.

  • lecturesdudimanche 30 janvier 2019
    L’Ame du mal - Maxime Chattam

    Depuis toujours, il existe un nom incontournable dans la littérature noire française : Maxime Chattam ! Bien consciente de cet état de fait, j’avais, il y a deux ans de cela, décidé d’aller à la rencontre de l’auteur en me lançant dans « Le Coma des Mortels » ! Grand mal m’en a pris car, en plus d’avoir détesté (ma chronique ici), j’ai totalement fermé la porte à l’auteur !

    Sauf qu’ils étaient nombreux, sur la blogosphère, à épiloguer sur ce titre hors-normes qui divisait même les « Chattamien ». Je me suis donc dit : Allons, sortons de cet extrémisme et laissons une chance à l’auteur ! Voilà donc plusieurs mois que je me ballade avec la trilogie du Mal dans ma liseuse. Et le soleil de Samos m’a semblé l’endroit idéal pour ranger mes préjugés et repartir d’une page blanche avec l’auteur !

    Et cette fois, j’ai compris ! J’ai reconnu la patte d’un auteur qui peut vite rendre ses lecteurs addicts. Evidemment, côté histoire, j’ai un peu regretté quelques raccourcis et quelques thèmes trop évidents, mais rien qui ternisse vraiment ma lecture !

    Juliette est une miraculée : kidnappée par un tueur en série extrêmement violent (baptisé le boucher de Portland quand même, ça situe…), elle s’en sort in extremis grâce à l’intervention d’un flic, ex-agent de l’Unité des Sciences du Comportement de Quantico (ouais ouais, celle-là même qui habite les supers profilers !). Celui-ci met une balle dans la tête du bourreau. Rideau. L’ordure est morte et la Belle est vivante ! Traumatisée, mais vivante !

    Un an plus tard, la jolie Juliette met tout en oeuvre pour s’en sortir, et ce avec l’aide de « son » super-flic, Joshua Brolin. C’est l’instant que choisit un copycat pour se mettre à massacrer des gens avec la même hargne, mais surtout le même mode opératoire que le défunt boucher.

    Démarre alors une course contre la montre pour comprendre qui, pourquoi, mais surtout comment se fait-il que toutes les preuves ramènent les flics sur les traces d’un mort ?

    Evidemment, la belle Juliette a à cœur de ne pas revivre un enfer et elle décide donc, contre toute attente, d’aller elle aussi à la traque de l’assassin, sa santé mentale en dépendant !

    Donc, vous l’aurez compris, on a ici un condensé de tout ce que j’aime : une bonne dose d’hémoglobine, un très bon flic (et même pas vieux, alcoolo ou border-line ! Sissi, je vous jure !), une héroïne courageuse, des méchants ultra violents (et timbrés, aussi…), de l’action rapide et des éléments qui s’enchaînent. Comme je le disais, Chattam a malheureusement usé des cordes un peu trop habituelles pour les fans du genre (quoique, la première parution date quand même de 2002, il n’est pas improbable qu’il était, à l’époque, un pionnier !) mais le tout dans une dynamique d’écriture bien dosée, alternant enquêtes, sentiments, incompréhension, recherches et le tout avec une approche assez profonde des personnages.

    Me voilà réconciliée avec Chattam ! Et même désireuse d’aller plus loin, puisque les dernières lignes de ce tome I sont la promesse de nouvelles aventures bien sanglantes !

  • Wolf1316 5 février 2019
    L’Ame du mal - Maxime Chattam

    Pas une seconde de répit dans ce 1er tome de la trilogie du mal, où le lecteur et l’inspecteur Joshua Brolin seront amenés à découvrir les facettes les plus noires de l’âme humaine. Indispensable lecture !

  • Axelle de Lecturesetgourmandises 6 février 2019
    L’Ame du mal - Maxime Chattam

    Alors là, je dois dire que je m’en mords les doigts de ne pas avoir découvert l’auteur plus tôt.

    C’est un roman comme je les aime, avec de la noirceur et des personnages auxquels on s’attache.

    L’inspecteur Joshua Brolin est un jeune profiler intrépide formé au FBI. Il met ses connaissances au service de la police de Portland qui patauge clairement dans la semoule et qui est totalement au point mort dans cette enquête sur le bourreau de Portland.

    Des corps qui s’accumulent et des policiers sur les nerfs : il n’en fallait pas plus pour m’embarquer à vitesse grand V dans une spirale de lecture.

    « L’âme du mal » est l’un des premiers romans de l’auteur, raison pour laquelle j’ai fait le choix de commencer par celui-ci (et également en raison des excellentes critiques dont il a fait l’objet).

    Avec l’énorme quantité de romans policiers qui paraissent chaque année, c’est aussi agréable de découvrir des anciennes parutions, surtout quand les romans sont aussi excellents !

    Ici, l’auteur enchaine les fausses pistes, il sème le doute dans la tête de son lecteur autant que dans l’esprit de Joshua.

    Le roman, particulièrement bien construit, se décompose en plusieurs parties, chaque fin de chapitre laissant entrevoir un nouveau rebondissement. Le bourreau de Portland ne laisse aucun répit aux policiers, qui sont à l’affut de la moindre piste. Et pourtant, le tueur ne commet aucune erreur, torturant ses victimes et jouant avec les inspecteurs.

    Analyses poussées des policiers, autopsies, immersion dans les laboratoires : Maxime Chattam embarque le lecteur au coeur de l’enquête, n’épargnant aucun détail sordide.

    « L’âme du mal » est un véritable thriller et j’ai ressenti le même frisson qu’en découvrant les premiers romans de Franck Thilliez.

    J’ai vraiment hâte de commencer In Tenebris (dans quelques semaines, sans aucun doute).

    Affaire à suivre …

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