Club Sang

Profitez de toutes nos fonctionnalités et bénéficiez de nos OFFRES EXCLUSIVES en vous inscrivant au CLUB.

JE REJOINS LE CLUB SANG

Pandemia - Franck Thilliez

Club Sang

Inscrivez-vous ou connectez-vous pour pouvoir participer au Club !

7 #AvisPolar
7 enquêteurs
l'ont vu/lu
3 enquêteurs
Veulent le voir/lire

Résumé :

Comme chaque matin, Amandine a quitté sa maison de verre pour les locaux de l’Institut Pasteur. Mais ce matin-là est particulier. Appelée pour des prélèvements à la réserve ornithologique du Marquenterre, la microbiologiste est déconcertée : trois cadavres de cygnes gisent sur une étendue d’eau.
En forêt de Meudon, un homme et son chien ont été abattus. Dans l’étang tout proche, un sac de toile contenant des ossements : quatre corps en kit.
Et pendant ce temps, une grippe à la souche non identifiable vire à l’épidémie et fauche jusqu’aux plus robustes du quai des Orfèvres, mettant à l’épreuve Franck Sharko et Lucie Henebelle...

Vos #AvisPolar

  • Nicolas Elie 7 juillet 2017
    Pandemia - Franck Thilliez

    Des mois qu’il est posé sur mon étagère. Des mois qu’il me fait de l’œil.

    « Vas-y, je suis une édition spéciale… fais-toi plaisir ! »

    Ouais.

    Alors je l’ai attrapé il y a quelques jours. Mon premier Thilliez. Ça se fête…

    644 pages.

    D’habitude, je lis assez vite.

    Si j’accroche.

    Si je trouve des trucs qui me font réfléchir, pleurer, rire parfois.

    Pas là.

    Le pitch, c’est la guerre bactériologique. La grippe, la peste, les rats, les puces, les gens qui tombent malades, ceux qui guérissent, ceux qui meurent.

    Internet aussi. Le darkweb. C’est la mode.

    Comme si j’avais attendu 2016 pour installer TOR sur mon ordi…

    Un peu de sauce eugéniste, parce que c’est la mode aussi.

    Voilà.

    T’as fait le tour.

    Attention. Me fais pas dire ce que j’ai pas dit.

    C’est évidemment bien écrit.

    C’est évidemment une superbe enquête, parfaitement documentée, et d’ailleurs j’ai appris des trucs sur la peste que je savais pas.

    Alors ça, c’est bien.

    Mais « La Peste », c’est Albert Camus. En plus, j’ai l’édition illustrée par Edy-Legrand… Tu vois le truc ?

    Camus.

    Alors bon.

    Dans ce roman, il y a l’homme en noir.

    Ça te rappelle quelque chose ?

    Tu te souviens ?

    « Le fléau ». Monsieur King.

    Et oui.

    J’ai d’abord cru que j’aurais dû lire les précédents avant. Genre je sais qui sont les personnages, tout ça. Mais en fait, non. Ça marche bien comme ça. Quelques références à deux enquêtes plus anciennes, mais rien d’indispensable.

    Donc l’homme en noir.

    L’Homme En Noir.

    Le Mal.

    Le Diable.

    Dieu, sans doute, dans sa tête de psychopathe.

    C’est lui qui fait le mal partout.

    L’extermination de villages en Afrique du Sud, il était là.

    Les africains malades et qui meurent par milliers, il était là.

    Le Rwanda, il était là.

    Ebola, il était là.

    Je pense que Hollande, c’est lui aussi.

    Un peu comme le sucre, il y a quelques années.

    Le genre de type, quand même, il faut que tu te méfies, quand t’es flic et que tu lui mets la main dessus. Ben là, finalement… Je te raconte pas.

    Les héros, c’est donc des flics.

    Celui que tu suis au plus près, il s’appelle Sharko.

    Jamais malade.

    Si le monde s’en sort, c’est grâce à lui.

    Ouep…

    Je sais que Monsieur Thilliez vend des milliers de livres.

    Je sais.

    Si ses lecteurs aiment ça, d’accord.

    Rien à dire.

    Mais sans doute pas assez noir pour moi.

    Pas ce style que tu croises chez d’autres, et je cite personne, tu vois de qui je parle.

    Il me reste « Rêver » à lire.

    Je vais attendre un peu.

  • steph 2 avril 2018
    Pandemia - Franck Thilliez

    Epidémie de grippe de souche inconnue, attaque virale du système informatique au 36 quai des orfèves et l’homme en noir que nous quittions dans « ANGOR » qui refait surface …… Que de sueurs froides pour Sharko, Henebelle et Camille.

    Préparez vous à être contaminé

  • GERARD 5 avril 2018
    Pandemia - Franck Thilliez

    Un polar vraiment, des personnages bien campés, j’ai pris plaisir à lire ce livre .

  • universpolars 24 novembre 2018
    Pandemia - Franck Thilliez

    L’auteur nous sert souvent un magnifique prologue, une entrée en matière assez fracassante. Ne prenez pas ce terme comme étant la description d’une scène dans laquelle tout explose, mais plutôt la désignation d’une scène qui nous fracasse... nous-même !

    Le prologue de "Pandemia" ne déroge pas à la règle ; déjà mille questions se bousculent en nous, bondissant d’un neurone à l’autre, après seulement trois pages. Alors on continue ?

    Je dois dire que ce roman fait froid dans le dos, si on prend en compte que le virus Ebola est très actif dans nos pensées. Soit, la trame de ce polar-thriller est très proche de la réalité : une "réalité actuelle". Pour cette raison, nous allons vivre cette histoire avec cette vérité proche, en permanence.

    Si on ouvre et on tourne un peu les pages des encyclopédies, nous pouvons remarquer que quelques pandémies, qui font désormais partie de notre Histoire, auraient bien pu avoir raison de notre humanité, à plusieurs reprises. Pourquoi cela ne pourrait plus être le cas aujourd’hui ? Très bonne question.

    Et puis il y a le reste, la marque de fabrique de l’auteur ; vous allez souffrir avec les personnages, vous allez en baver pour eux. Franck Thilliez, une nouvelle fois, n’est pas là pour les préserver ou les aider d’une manière ou d’une autre. Non, il va plutôt les placer sous les projecteurs, afin de diriger une lumière aveuglante sur eux ; les voilà pris au piège, à l’image d’un animal blessé sur la chaussée, des phares éblouissants dirigés contre les yeux, avec un bruit de moteur qui vrombi quelque part aux alentours, sans s’arrêter.

    Au terme de chaque roman de Franck Thilliez, nous sommes témoins du déclin physique et mental des personnages, toujours un pas de plus vers l’Enfer. Qui peut bien être ce diable qui attire ces hommes et ces femmes toujours un peu plus vers lui ? Je crois bien que c’est tout simplement l’Homme, une vraie menace pour sa propre espèce. Faudrait-il croire que nous sommes foncièrement mauvais à la base ? Chacun à notre propre niveau ? Possible. Il suffit parfois d’un guide pour provoquer et réveiller une partie de nous-même.

    Le Mal peut-être le résultat de bien des paramètres, directs ou indirects...

    L’histoire...

    Novembre 2013. Amandine Guérin est biologiste à l’Institut Pasteur, à Paris. L’infiniment petit, les microbes, les gènes, la recherche sur les maladies, répondre à leurs menaces, sont son quotidien. Mais ici, pas vraiment le temps de nous expliquer son job trop en détail, elle est demandée en urgence dans une réserve ornithologique dans le nord de la France, près de Calais.

    Avec son coéquipier, elle va constater que trois cygnes sauvages ont été découverts morts sur un plan d’eau. En pleine période de migration, ce phénomène n’est pas à prendre à la légère. Virus, grippe aviaire, migration : ces quelques termes, lorsqu’ils sont associés, ne donnent pas un résultat très rassurant.

    Des cas similaires seront détectés aux Pays-Bas, en Belgique ou encore en Allemagne. Pour les spécialistes de la santé, c’est ennuyeux, problématique, mais encore gérable. La grippe espagnole n’est pas encore de retour ! Par contre, les analyses effectuées sur ces oiseaux permettront tout de même d’établir qu’ils véhiculaient un virus jusque-là encore inconnu. Là, cela devient déjà un peu plus emmerdant, si j’ose dire.

    Un autre constat permettra d’établir d’autres faits encore un peu plus inquiétants : non pas l’origine du virus, mais un élément de réponse quant à sa présence. A ce sujet, je ne vais évidemment pas vous en dire plus.

    Les scientifiques et les spécialistes de la santé vont rapidement se mettre sur le pied de guerre. Un homme, domicilié à Paris, aurait également contracté un virus de la grippe de type H1N1, mais issu, comme pour les volatiles, d’une souche totalement inconnue jusqu’à ce jour. Un homme, puis deux... Vous voyez venir le problème ?

    Les scientifiques, au fil de leurs enquêtes sur le terrain, vont se rendre compte qu’ils arrivent toujours avec un temps de retard : le virus gagne du terrain, se propage, nargue le monde de la santé en se pointant un peu où il le désire. Une course contre la montre est désormais ouverte. Franchement, à ce stade, on espère juste que cette bactérie ne soit pas trop virulente et pas si résistante. Mais si on connait un peu l’auteur...

    Parallèlement, nous en apprenons un peu plus sur les personnages. Amandine, par exemple, de l’Institut Pasteur, semble avoir un gros souci d’ordre privé pas très compatible avec son job. Son mari, Phong, ancien épidémiologiste à l’OMS, grand spécialiste de la pneumonie, est atteint d’une maladie rare, le syndrome d’immunodéficience de l’âge adulte (SIDAA).

    Leur habitation en banlieue parisienne, constituée de béton et de verre, est carrément divisée en deux, un labyrinthe de Plexiglas se baladant entre les pièces de cette maison stérile et filtrée. Phong n’a pas le doit à l’erreur, une simple bactérie et cela en est fini pour lui. Pour son épouse qui côtoie et manipule des virus à longueur de journée, cela devient un vrai challenge ! Mais lorsqu’on est passionnée par son job - tiens, comme une autre nana de ce roman d’ailleurs ! - on est prêt à prendre certains risques. Tout est une question de dosage...

    Pour continuer avec les personnages, nous allons avoir l’honneur et le plaisir de retrouver la fameuse équipe du 36 Quai des Orfèvres. Le désormais couple mythique Franck Sharko et sa femme Lucie Hennebelle, mais aussi Camille Thibault, qui se remet de sa dernière greffe du coeur.

    Franck Sharko, qui flirte avec l’obscurité, la violence et la mort - la peur aussi ! - depuis de nombreuses années, commence sérieusement à se demander où est vraiment sa place : père de famille ou flic déambulant dans les bas-fonds de ce monde de tarés.

    Ah oui l’histoire... En cet automne 2013, un promeneur est retrouvé mort, avec son chien, près d’un étang au milieu d’un bois. Corps mutilé, perforé. Quelqu’un se serait-il fait surprendre par ce promeneur ? Ou est-ce autre chose ? Franck Sharko a déjà sa petite idée, qui ne manquera pas d’être confirmée.

    A ce propos, les flics du 36 n’auront pas d’autre choix que de rouvrir une plaie qui ne s’était pas vraiment refermée, loin de là, mais qui était restée à un stade plus ou moins acceptable, si j’ose dire. A l’origine de tout ceci, une personne se hissant au sommet d’une sorte de hiérarchie du mal, du crime, qui semble vouloir refaire le monde, mais dans le sens propre du terme ! Une mission paraît être en cours d’exécution. Les éléments rassemblés par les enquêteurs font apparaître une image totalement immorale, immonde, laissant imaginer le pire des scénarios.

    Les flics du 36 sont pris à partie dans un engrenage mortel.

    En suivant cette histoire, nous apprenons plusieurs choses sur ce monde de l’infiniment petit, parfois dévastateur, souvent maîtrisé, heureusement. C’est intéressant - et rassurant -, de voir de quelles manières les scientifiques oeuvrent, à chaque instant, pour palier à cette menace permanente. Analyses, comparaisons, observations, mise en place d’une base de données impressionnante. Le monde est analysé en détail, à chaque signe inquiétant. Un service de renseignement qui travaille dans l’ombre pour la survie de notre espèce : des chasseurs, traqueurs et exterminateurs de maladies.

    On peut faire ici un parallèle entre une équipe de la police criminelle qui enquête sur des crimes, des tueurs en série, et une équipe de l’Institut Pasteur qui enquête également sur des menaces contre la population, que l’on pourrait également qualifiées de tueurs en série...

    Cette comparaison me plaît bien : des groupes de personnes qui bossent, qui contribuent chacun à leur manière pour les citoyens - l’humanité ? -, pour leur santé, leur intégrité physique, pour préserver leur vie, leur survie.

    Et bien évidemment, ces deux mondes vont se croiser pour bosser sur la même enquête : je n’ai donc pas besoin de vous faire un dessin sur les évènements qui sont en train de se passer. Si ?

    Un homme - probablement - tente de s’en prendre à la justice, à la police, à l’Etat, voire au-delà. Les moyens utilisés pour anéantir ces services sont incontrôlables, puissants, innovants et dépassent de loin ce que l’on est en droit de s’imaginer. Comment combattre une menace qui est invisible, sans visage, et qui se propage sans aucune barrière ? L’arme est redoutable.

    Le virus sera présent dans ce roman sous toutes ses formes. Les virus informatiques, les cyber-attaques, des cyber-endroits sombres et redoutables auront un rôle non négligeable dans cette histoire. A ce propos, l’auteur nous en apprend une bien bonne, et je dois admettre que cela fait souci !

    Franck Thilliez a cette fois-ci déniché une menace qui, dans l’échelle des forces du mal, dépasse toutes les autres de plusieurs échelons. Nous retrouvons sa marque de fabrique pour notre plus grand "plaisir" : captivité, souffrance, obscurité, torture (physique et mentale), puis la mort.

    Nous visiterons Paris mais aussi l’envers du décor de cette ville, soit tout ce qui s’y passe en dessous. Non je ne parle pas du métro, mais des égouts, qui révèlent bien des surprises. Franck Thilliez semble d’ailleurs bien les connaître. A-t-il joué le touriste dans les égouts de la capitale française pour mieux nous en parler ? Il faudra que je lui demande cela un jour.

    Ce qui est fascinant dans cette intrigue, c’est de suivre un virus - celui de la grippe par exemple - et de voir jusqu’où cela peut aller au niveau des contraintes, ce que cela peut provoquer comme danger, comme pression. Franchement, même un virus tel que la grippe peut provoquer une puissante onde de choc, un coup de massue dévastateur au coeur même de notre population. Car il ne faut surtout pas oublier et négliger les nombreuses et incalculables répercussions, les abondantes conséquences collatérales.

    L’approche du dénouement est une grosse accélération, tout se met en place. Les pièces du puzzle qui nous manquaient arrivent les unes après les autres, sans pour autant se positionner toutes à la bonne place ; ça viendra.

    La personne que nous voulons absolument découvrir et identifier - autant que les enquêteurs ! - se dévoile gentiment. Ce qui est surprenant, c’est que cet homme qui est aux commandes de tout ce qui se déroule dans cette intrigue, existe réellement. Un personnage au passé trouble qui a su trouver une issue - étonnant ! - pour s’en sortir. Je n’en dirai pas plus.

    Ses actes commis - dans le roman cette fois-ci - sont hallucinants. Franck Thilliez a réussi à engendrer un (des) personnage(s) qui est (sont), comment dire..., responsable(s) d’un peu près tout le mal qui se passe, qui s’est passé et surtout qui se passera sur notre planète. Comment résumer au mieux... Le crime serait-il une association de perversions, de dérives, d’organisations tendant à suggérer directement ou indirectement des actes qui sont, ou pas, enfouis en nous ? Bref, un truc de malade...

    Bonne lecture.

  • dinguedelecture 11 janvier 2019
    Pandemia - Franck Thilliez

    Quel plaisir de retrouver Hennebelle & Sharko confrontés à une épidémie qui fait froid dans le dos ! Je suis toujours aussi fan des intrigues et du style de Franck THILLIEZ.

  • Maks 9 février 2019
    Pandemia - Franck Thilliez

    Sharko & Henebelle est une série de thrillers que je connais bien, ayant lu tous les tomes depuis le rassemblement des deux personnages (ils ont tous les deux des romans dédiés avant ce rapprochement qu’il va falloir que je lise d’ailleurs).
    Je me suis un peu fâché avec la série sur l’épisode précédent "[Angor]" car même s’il était bien, j’avais eu l’impression de tourner en rond, que la série s’essoufflait et stagnait sur ses acquis en utilisant toujours le même schéma.

    Pandemia me réconcilie avec la série S&H, et cela de bien belle manière car je pense que cet épisode est mon préféré de la série (voir même des romans de Franck Thilliez séries et OneShot confondus).
    Je connais la raison de mon enthousiasme pour Pandemia, le côté catastrophe, étant un grand lecteur de romans post-apocalyptiques je retrouvais le principe de mon genre préféré chez mes enquêteurs fétiches.
    Ce mélange est une très belle surprise.

    J’ai également lu la nouvelle "Avant Pandemia" qui était disponible en numérique avant la sortie de Pandemia (cette nouvelle est également disponible à la fin du roman version Pocket, elle peut être lue avant ou après le roman sans incidences) qui se déroule sur un bateau de croisière ou une épidémie ravage toutes les personnes présentes à bord, j’ai adoré cette petite mise en bouche.

    Pour conclure cette petite chronique, j’invite tous les amateurs de thrillers à lire Pandemia, même si vous ne voulez pas lire les tomes précédents c’est sans problème que vous comprendrez l’histoire et c’est vraiment le meilleur roman de l’auteur tous titres confondus (au moins parmi ceux que j’ai lu).

  • Le Carnet de Stitch 26 février 2019
    Pandemia - Franck Thilliez

    Un roman coups de coeur ! Deuxième roman de Franck Thilliez que je découvre. J’ai lu Pandemia avant Angor, jusqu’à ce que je découvre dans la presse que celui-ci est le tome précédent de ce roman. Bon tant pis !
    Des personnages très bien construits et une synopsis qui nous plonge d’emblée dans le thème des virus. Un sujet que j’ai bien aimé ! C’est fou ce que la mort de trois signes peuvent vraiment inquiéter les autorités.
    Un roman haletant qui nous plonge dans les entrailles des ténèbres et des humains fous. Franck Thilliez, avec ce roman, surfe sur l’actualité qui l’a rattrapé. Un vrai pages-turner dont on ne lâche pas le roman des mains.
    Franck Thilliez, avec son écriture maîtrisée et ses recherches scientifiques, sait garder un suspens insoutenable. Une petite pépite, ce roman ! Un de mes romans préférés de l’auteur, après Puzzle !
    Une belle enquête policière qui se termine à la fois bien et mal.
    Un roman que je vous conseille de lire sans plus attendre !

Votre #AvisPolar

Votre note :
Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.