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Choose or die : la sauce vintage ne prend pas

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Résumé :

Tentés par un prix en espèces non réclamé, deux amis redémarrent un curieux jeu vidéo des années 80 et pénètrent dans un univers surréaliste où règne une terreur inédite.

Netflix surfe l’ambiance vintage des années 80, à la mode un peu partout, depuis quelques années maintenant. On sait que Stranger Things fait partie de ces succès qui ont contribué à la notoriété de la célèbre plateforme. Alors pourquoi se priver de rassembler plusieurs générations autour d’un même film horrifique, dont l’argument se fonde sur la très lucrative idée du retrogaming ? Choose or die débute par une scène climax où un vieux jeu vidéo textuel, Curser, prend le pouvoir sur son utilisateur (un père de famille) par une série d’injonctions de plus en plus terrifiantes. Et l’affaire se terminera mal, bien évidemment
Quelque temps après, le terrible logiciel réapparaît sur son support cassette, récupéré par deux jeunes gens bien tenté d’en découvrir les secrets. Le premier long-métrage de Toby Meakins s’appuie sur des couleurs crépusculaires proches des photographies de Gregory Crewdson, grande influence de certains réalisateurs fantastiques contemporains. Le scénario suit la trame machiavélique d’un jeu vidéo quadragénaire, bien plus connecté à l’environnement que ne le sont les jeunes protagonistes, capable de brouiller la frontière entre le virtuel et le réel, comme si l’image soit manquante, soit grossièrement pixelisée, s’incarnait dans un environnement globalement impacté par le texte, où les personnes deviennent elles-mêmes des personnages.

Ni nouvelle, ni intéressante, l’idée semble grisée par sa propre existence, multipliant les effets spectaculaires pour montrer les interactions entre la réalité et la fiction.
Cette horreur peu discrète, étayée par des séquences criardes, plombe rapidement la crédibilité du long métrage. Et l’on reste de marbre devant cette série sans fin de scènes à faire, où la surenchère domine (morceaux de verre ingérés par une bouche ensanglantée, langue coupée, rats meurtriers, cris de détresse, brouillards effrayants, jump scares paresseux). Si l’on ajoute que la consistance psychologique des personnages ne permet pas l’identification du spectateur et que le jeu outré des comédiens renforce la distance, on en tirera la conclusion suivante : Choose or die, en tant que produit médiocre et calibré, se condamne à une obsolescence programmée.

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