1974 - Arnaud Codeville

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  • Chris Telle 8 juillet 2017
    1974 - Arnaud Codeville

    J’ai découvert, tout à fait par hasard, 1974 d’Arnaud CODEVILLE dans un magazine un soir de Décembre 2016. D’emblée, j’ai eu envie de découvrir cet auteur, qui venait de recevoir le prix Amazon « Plumes d’Or 2016 », pour 3 raisons : premièrement, il est de ma région, comme Franck THILLIEZ dont j’apprécie énormément les livres ; deuxièmement, il dégage une réelle sympathie qui donne vraiment envie de s’intéresser à son travail et troisièmement, à la lecture de l’interview, je me suis dit : « Enfin un auteur du coin qui fait dans le fantastique ! trop fort », j’allais assurément passer un excellent moment de lecture, moi l’inconditionnelle de Stephen King !!! Et puis 1974, c’est aussi mon année de naissance, c’était un signe non ?
    J’ai aussitôt commandé le livre directement auprès de l’auteur et l’ai reçu avec une dédicace qui laissait présager l’univers obscur, noir et fantastique du roman. Oui, je peux le dire maintenant, il existe au moins 1974 façons de conjurer le mal ! La couverture m’a aussitôt interrogée, couverture au passage qui a été créée par Arnaud Codeville lui-même et qui m’a attirée par le mystère de cette porte fermée et l’envie irrépressible de l’ouvrir, comme on ouvrirait le livre, pour découvrir l’univers de 1974.
    L’action se passe à Sebourg, dans le Nord, et débute par l’incendie de la maison située au 16 de la Rue Jean Jaurès. Toute la population semble se réjouir de la destruction de cette bâtisse, elle serait hantée, à l’exception d’un homme qui assiste au spectacle fasciné !
    C’est ainsi que la lectrice que je suis se retrouve happée par l’histoire de 1974 : l’action, haletante et bien ficelée, m’a transportée dans l’histoire de Joël, flic au bord de la rupture et de l’implosion qui a pas mal morflé dans sa vie personnelle, qui lui a apporté son lot de malheur … Flic alcoolique, torturé et auto-destructeur, il lui reste une chance de se racheter avec cette dernière enquête qui lui est confiée. Joël va se retrouver aux prises avec des fantômes du passé et avec les forces les plus obscures du mal … Me voilà propulsée en 1974 au sein d’un pensionnat catholique où sont survenus de bien étranges évènements, pas catholiques du tout !!!… Au fil des pages, j’ai éprouvé de la peur, suscitée par les apparitions de la dame en noir (un pendant de la Dame Blanche, légende urbaine chère aux amateurs de fantômes ?) et surtout de la terreur. On suffoque, on a le cœur qui bat à cent à l’heure, on se surprend à se retourner au moindre bruit …
    Arnaud CODEVILLE s’avère être un excellent narrateur qui m’a tenue en haleine tout au long de ma lecture, l’intrigue va de rebondissement en rebondissement, laisse apparaître une série d’évènements surprenants, surnaturels et pas très catholiques qui nous plongent dans l’horreur la plus totale et nous mènent droit dans les entrailles du mal ! L’écriture est vive, précise, il ne s’encombre pas de descriptions inutiles et va à l’essentiel, ne laissant pas une seconde de répit au lecteur. L’histoire est rondement menée et sur un rythme haletant !
    Les personnages sont attachants, notamment Joël, sans cesse sur le qui-vive, et je me suis même surprise à me mettre à sa placeet même à éprouver de la sympathie pour les personnages les plus noirs (Sorna !!!).
    Arnaud CODEVILLE affirme, avec ce roman sombre, ses influences, de Lovecraft à Masterston, qui me fait dire de lui qu’il est le Stephen King de notre région ! Le thème de la gémellité abordé dans 1974, n’est pas sans rappeler Franck THILLIEZ, thème qui revient de façon récurrente dans ses romans.
    1974 est un vrai petit bijou dont on ne sort pas indemne, une plongée dans l’univers noir, fantastique et horrifique de l’auteur. Arnaud CODEVILLE a réussi à me rendre addict à son écriture et m’a donné envie de découvrir dans la foulée La Tour de Sélénite, son premier roman.
    J’ai, entre-temps, rencontré Arnaud CODEVILLE, au détour d’un salon du livre, un homme accessible, agréable et sympathique (ce qui a confirmé ma première impression !!!!), un auteur simple et modeste, et fait de 1974 mon roman fétiche ! J’attends avec impatience le troisième roman, j’ai hâte de me régaler à nouveau de l’écriture d’Arnaud CODEVILLE et de ses histoires de fantômes, de zombies et d’autres créatures du mal …

  • Valerie Dufourd 8 novembre 2018
    1974 - Arnaud Codeville

    J’ai découvert Arnaud Codeville avec son premier roman La Tour de Sélénite qui avait ravi mes mirettes...Imaginez : ancienne joueuse de JDR dans les années 80, maître de jeu de l’appel de Cthulhu, je retrouvais dans ce roman ma jeunesse ( ambiance années 80) et mes passions : l’univers de Lovecraft et du jeu...J’avais eu un réel coup de coeur et attendais avec impatience le second roman de ce jeune auteur pour voir si mes attentes seraient satisfaites et si mes espoirs en ce talent naissant seraient comblés. Avec 1974 je peux dire que tout ce que j’espérais, escomptais, soupçonnais s’est vu réalisé.
    La 4ème de couverture ne dévoile pas l’histoire et c’est très bien ainsi : A Sebourg, petit village du Nord de la France, c’est l’effervescence. Les pompiers mettent le feu au 16 de la Rue Jean Jaurès. La plupart des habitants se massent pour admirer le spectacle. Tous redoutent la vieille demeure et tous se réjouissent de la voir disparaître à jamais du paysage et pour cause : elle serait hantée...
    Parmi la foule de curieux, un homme assiste à l’incendie. Il est sans doute le seul à être aussi fasciné par l’agonie de la bâtisse. Pour rien au monde il n’aurait raté ce moment....

    Dans ce nouveau roman , l’écriture de Arnaud Codeville s’affine, s’affirme, se révèle encore et encore et je dois bien avouer qu’en tant que grande fan du fantastique je pense que nous tenons là un grand nom français du genre... Ce 1974 nous emmène sur les traces d’un policier torturé , confronté à une enquête délicate jonchée de cadavres et de mystères qui vont défier les limites de l’acceptable et de la compréhension humaine...Arnaud Codeville confirme dans ce roman ses attaches à de grands noms de la littérature du genre, on y retrouve un parfum de Graham Masterton ( ce qui n’est pas fait pour me déplaire ) et bien plus un hommage maîtrisé à l’univers Lovecraftien ...De plus Arnaud Codeville se révèle comme un auteur sensible qui ose aborder des thèmes dramatiques qui nous font nous poser la question de ce que nous ferions à la place de ses personnages , les réponses n’étant jamais très évidentes. Un roman à déguster avec réflexion car il va plus loin qu’un simple thriller fantastique....

  • Ophé Lit 8 novembre 2018
    1974 - Arnaud Codeville

    Après La Tour de Sélénite, je me suis plongée dans 1974 d’Arnaud Codeville.

    Alors j’enchaîne rarement deux livres du même auteur, néanmoins le troisième d’Arnaud sort sous peu et je tenais à avoir lu les deux précédents avant de découvrir le troisième.

    1974 : chronique d’une montée en puissance.

    Entre les deux romans, une réelle évolution dans l’écriture. Moins de maladresses, plus de « mâche », une meilleure maîtrise des temps de narration.

    Côté style, j’ai retrouvé la faculté qu’à Arnaud de créer des ambiances... et quelles ambiances !
    Chair de poule, hauts le cœur, envie de me cacher sous la couette... Le tout sous une pluie omniprésente en cet été de tous les dangers.
    Si les thrillers fantastiques ne sont pas votre dada, passez votre chemin, parce que côté sorcellerie et paranormal activity vous allez être servis ! (Rime riche 😉).

    Dans la veine de films tels que « Ouija », « l’exorciste » ou encore « The Ring », Arnaud est doué pour nous transporter aux frontières de notre monde sans que cela ne paraisse too much ou que l’on frôle l’indigestion. L’écriture est assez cinématographique et on imagine parfaitement les scènes décrites, même les plus insoutenables.

    Quand, à Sebourg, petit village du Nord de la France, les pompiers mettent le feu à une demeure, l’ensemble des habitants assiste à l’agonie de cette vieille bâtisse. Parmi les badauds, un homme se délecte de cette mise à mort...

    Une intrigue sans temps mort, de multiples rebondissements : Arnaud nous mène par le bout du nez dans les méandres de son labyrinthe pour nous emmener vers un final... piouffff.
    1974 est un vrai thriller et pas uniquement un roman fantastique ou horrifique. La tension narrative, l’enquête, les meurtres... tous les ingrédients sont réunis pour nous faire passer un bon moment.

    Il me manque encore un poil de consistance pour les personnages mais parce que vous le savez, je suis exigeante !

    1974 est un roman que je ne peux que vous recommander pour découvrir l’auteur si vous êtes amateurs de ce genre de lectures.

    Sur ce, je vais aller faire des cauchemars...

    Pour plus d’infos :
    http://www.arnaudcodeville.fr/

  • Céline Troadec 8 novembre 2018
    1974 - Arnaud Codeville

    Que dire en restant objective...
    J’ai beau essayer, ce livre est une réussite !
    Ne connaissant absolument pas, je me suis dit" pourquoi pas ?..".
    Un premier regard sur une couverture avec cette porte et ce 1974.. Il fallait que je le lise.
    Et là surprise ! le contenu est à la hauteur de ce que j’espérais, vous rentrez dans le monde de cet auteur et là danger..
    Je me suis pris une claque magistrale, effroyable, glaçante, terrifiante.
    Quand vous avez une boule au ventre et que ce livre arrive à vous emmener dans vos peurs les plus profondes, c’est juste ce que l’on attend d’un excellent livre.
    C’est un cocktail explosif d’émotions avec une écriture fluide sans artifice pompeux, rares sont ceux qui ont réussi à me faire sentir cela sauf Mr King. L’histoire est menée sur fond de thriller horrifique , premier livre que je lis dans ce genre et j’avoue avoir été complètement transportée . Vous l’aurez compris, je pense qu’il ne faut pas passer à côté ,
    définitivement un de mes plus grands coups de cœur, je vous invite à découvrir 1974 et à rentrer dans l’univers de Mr Arnaud Codeville.
    Bravo.. À lire d’urgence !!!

  • Loudiebouhlis 26 février 2019
    1974 - Arnaud Codeville

    1974 est le second roman d’Arnaud Codeville. Un roman qui m’a été offert par une amie, et gentiment dédicacé par l’auteur. Donc que de points favorisant ma lecture de ce livre. Je fais partie de ces gens qui ne lisent pas la quatrième de couverture avant de débuter un livre, enfin je la lis mais longtemps avant de débuter le livre. Alors je me suis plongé à l’aveuglette dans ce roman. Purement, et simplement. Et la surprise n’en aie que plus savoureuse. D’autant que je ne suis pas vraiment branché science-fiction...

    Joel Masson, lieutenant de police, doit enquêter sur une plainte pour violation de domicile, une affaire banale de prime abord qui va se montrer beaucoup plus complexe qu’il n’y paraît. Le policier s’investit corps et âme dans cette enquête a tel point que celle-ci va lui permettre de sortir dans le cercle vicieux de la dépression dans lequel il se trouve depuis bien trop longtemps. Petit à petit, il découvre que les prémices de cette enquête datent de 1974 et que cela va bouleverser toutes ses certitudes et le conduire aux portes des ténèbres. Des meurtres barbares, un inquiétant pensionnat, une mystérieuse dame au châle noir et des jumelles maléfiques vont croiser sa route. Il se retrouve plongé en plein enfer, sans connaitre la véracité de ce terme. 

    Si il y a bien une chose a laquelle je n’étais pas préparé, c’est bien au côté horrifique et complètement dingue de ce livre. Arnaud Codeville ne fait pas dans la finesse, les descriptions sont faites à la perfection, que ce soit dans les lieux, les personnages, ou mêmes les crimes. Il n’y a aucun répit, alors que le personnage principal se retrouve immergé en plein enfer, on y est tout autant. J’ai trouvé ce livre dingue, et en même temps, j’ai adoré. J’ai souvent cherché des livres d’horreur qui saurait me mettre le frisson. Alors bien sur, on m’a souvent conseillé Stephen King et effectivement, il se place en maitre de l’horreur, mais Arnaud Codeville se révèle être un adversaire de taille. 

    J’ai été un peu dérangé par le côté prévisible de certaines révélations, ce qui a créé le manque de surprise. Cependant, j’ai adoré ma lecture. J’ai été emporté par le frisson d’horreur que je pouvais ressentir, tard le soir, en posant mon livre sur la table de chevet. 

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