J’ai dû rêver trop fort - Michel BUSSI

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Résumé :

Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais.
Les plus belles histoires d’amour ne meurent jamais.
Elles continuent de vivre dans nos souvenirs et les coïncidences cruelles que notre esprit invente.
Mais quand, pour Nathy, ces coïncidences deviennent trop nombreuses, doit-elle croire qu’il n’y a pas de hasard, seulement des rendez-vous ?
Qui s’évertue à lui faire revivre cette parenthèse passionnelle qui a failli balayer sa vie ?
Quand passé et présent se répètent au point de défier toute explication rationnelle, Nathy doit-elle admettre qu’on peut remonter le temps ?

Mot de l’éditeur : en quatre escales, Montréal, San Diego, Barcelone et Jakarta, dans un jeu de miroirs entre 1999 et 2019, J’ai dû rêver trop fort déploie une partition virtuose, mêlant passion et suspense, au plus près des cœurs qui battent trop fort.


L’artiste Gauvain Sers compose et interprète la bande originale du roman. La chanson, dont les paroles sont signées Michel Bussi, est au cœur de l’intrigue de "J’ai dû rêver trop fort". Elle s’intitule "Que restera-t-il de nous ?" et figure sur l’album de Gauvain Sers (Les Oubliés / 29 mars)

Vos #AvisPolar

  • Nos Livres et Nos Mots 9 mars 2019
    J’ai dû rêver trop fort - Michel BUSSI

    Je referme ce livre, et je ne sais toujours pas ce que j’ai lu.. Une histoire d’amour interdite, forte et bouleversante ou un thriller machiavélique ?? Et bien un peu des deux je présume.

    J’avoue que j’ai trouvé le début un peu long, je ne suis pas rentrée immédiatement dans l’histoire. Et là après quelques pages, je le dévore…

    Ce livre m’a fait voyager, rêver, pleurer, inquiéter… je suis passée par différentes émotions, mais j’avoue que cette histoire d’amour est magnifique.

    Les personnages principaux sont très attachants.. Nathalie, alias Nathy, une femme courageuse, sincère et bouleversée par l’attirance, l’amour immédiat pour Ylian.

    Ylian, le rêveur, le romantique, manquant cruellement de confiance en lui !

    Au fil des pages, je me questionne.. Cette succession d’évènements est-ce de la magie, du hasard, une coïncidence ou une terrible manipulation ?…

    Et le dénouement ! Mais quel dénouement… j’avoue je ne m’y attendais pas ! Bravo !

    Ce n’est pas le polar de l’année, mais la plume est tellement belle, que je ne peux que vous encourager à le découvrir !

    Ps : Tout au long du livre… les paroles d’une chanson « Que restera-t-il de nous ». Cette bande originale, écrite par Michel Bussi, composée et interprétée par Gauvain Sers, que l’on retrouvera sur son album à partir du 29 mars.

  • valmyvoyou lit 18 mars 2019
    J’ai dû rêver trop fort - Michel BUSSI

    Mon avis sera très court, car c’est un livre qu’il faut lire sans rien savoir. La quatrième de couverture est parfaite, il ne vous reste plus qu’à voyager dans le temps et dans l’espace.

    Ce livre est magique.

    A cause de lui, j’ai failli oublier de manger, de dormir, de vaquer à mes occupations quotidiennes. Il est impossible à lâcher. Il fallait que je comprenne, que je sache.

    Tout au long de l’histoire, comme l’héroïne, Nathalie, je me suis demandé comment les choses étaient possibles ? Est-ce de la magie ou un complot ?

    Michel Bussi m’a complètement emportée, j’ai aimé ce mystère qui s’épaissit et qui semble irrationnel.

    Une fois encore, Michel Bussi est le maître des twists magistraux. Il vous laisse la bouche ouverte, car vous n’aviez pas imaginé les révélations qu’il fait. Pourtant, une fois qu’elles sont faites, que le voile est enlevé, vous vous rendez compte que c’est magnifiquement construit, puisque vous avez eu des indices, mais vous n’avez pas su les interpréter.

    C’est aussi l’histoire d’un amour magnifique, de ceux qui fait couler les larmes. Je vous recommande de faire comme moi : j’ai écouté la chanson de Gauvin Sers, une fois que j’ai fini le livre. C’est la bande originale du roman. Le texte m’a fait pleurer et m’a fait revivre tout le livre.

    J’ai dû rêver trop fort est aux frontières du rêve et du réel : coïncidences, hasard, amour, émotion, suspense, révélations et passion sont les notes de ce roman magnifique qui m’a fait oublier la réalité.

    Michel Bussi écrit sur la quatrième de couverture : « J’ai envie de surprendre mais aussi d’émouvoir.
    Je ne cherche pas à retranscrire la réalité, mais à la sublimer. » Le pari est réussi. Entre thriller et roman vibrant, J’ai dû rêver trop fort m’a surprise et m’a émue. Énorme coup de cœur pour ce livre qui devient mon préféré de l’auteur.

  • Sonia Boulimique des Livres 20 mars 2019
    J’ai dû rêver trop fort - Michel BUSSI

    Alors là les amis, quel coup de cœur, mais quel coup de cœur ! J’ai littéralement dévoré ce livre. J’ai adhéré de suite à l’histoire. Nathalie, « Nathie », hôtesse de l’air, quinquagénaire dynamique, mariée, deux enfants, deux petits-enfants, adore sa vie et son métier. Elle fait pas mal de longs courriers l’obligeant à laisser sa petite famille à chaque vol pendant quelques jours. Cela lui permet de profiter des escales avec ses collègues, bouffées d’oxygène, et de ramener des boules à neige de chaque pays pour ses filles.

    Vie parfaite me direz-vous ? En apparence, bien entendu. Parce qu’il y a un loup planqué, et non des moindres ! Nathalie à enfoui toute une partie de son existence au plus profond de son cœur. Sauf qu’aujourd’hui, quelqu’un (explication rationnelle), ou le destin (explication irrationnelle) lui offre un voyage en arrière sur un plateau. Plusieurs coïncidences troublantes : un même équipage, un même programme de vols, Montréal, San Diego, Jakarta, la chanson « Let it be » des Beattles. Il n’en faut pas plus plus propulser Nathalie dans ses souvenirs de 1999.

    Vingt ans, c’est long, me direz-vous, pourtant, lorsque tout remonte à la surface, Nathalie s’aperçoit que les détails sont encore gravés, frais comme un premier jour. Tout comme cette hirondelle qu’elle s’est faite tatouée, en souvenir….De jeu de miroir en flash back, le lecteur passe de 1999 à 2019 avec une facilité déconcertante.

    En souvenir de quoi ? D’une bêtise, d’une erreur, d’une folie, c’est au choix. L’amour avec un grand A, celui que l’on est même pas sûr de croiser une seule fois dans sa vie. Celui qui chavire, pétille, retourne le cœur et les tripes, tel un tsunami. Mais que vaut un amour entre parenthèse et en pointillés, aussi fort soit il ? Et entre raison et passion, Nathalie et son beau Ylie ont fait un choix. Lourd de conséquences, puisqu’il a celé leurs destinées, mais les a également rempli d’amertume, de regrets, et la peur sourde d’avoir gâché leur vie, loupé l’occasion d’être vraiment heureux. C’est une réflexion sur la vie, sur les choix que l’on est amené à faire et ce qu’ils impliquent.

    Je vous préviens, ce n’est pas une énième histoire d’amour interdit qui dégouline de guimauve. Non, c’est bien plus que cela. Car Michel Bussi propose bien des surprises et des rebondissements à son lecteur à un très bon rythme. Avec un final époustouflant, comme il a l’habitude de nous en donner. Et n’oublions pas qu’il y a une enquête policière au cœur de tout cela. Car Nathalie veut trouver qui tire les ficelles, qui s’amuse avec ses sentiments et remet en question le contrat signé avec Ylie vingt ans auparavant. D’ailleurs, préparez-vous, quand vous découvrirez ce qu’est ce fameux pacte, vous allez vous décomposer !

    Ce roman est bourré d’émotions, c’est bien simple, arrivée à la moitié du livre, j’avais signé mon arrêt de mort, je n’ai pas pu le lâcher avant le dénouement, j’ai veillé tard afin de pouvoir le terminer, savoir. Connaitre le fin mot de l’histoire. Et j’avoue aussi que les vannes ont lâchées, j’ai pleuré. Je me suis rendue compte que je ne faisais qu’un avec ce livre, je me suis imprégnée de cette histoire, je l’ai vécue de l’intérieur en compagnie de Nathalie.

    "Laisse moi un peu de toi,
    Une miette, trois paillettes, un petit bout de ton cœur."

    Le lecteur découvre Montréal, Los Angeles, puis Barcelone, petit voyage touristique très agréable, truffé de références cinématographiques et musicales qui raviront les amateurs.

    Gros bémol ! la couverture ! Mais décidément ! Moi qui suis hyper sensible aux couv’, celles de tous les livres de Bussi sont horribles ! Je suis d’accord, on y retrouve chaque clin d’œil du roman, mais c’est bien tout. Je rêve d’un Bussi avec une couv’ à la hauteur du contenu !

    Je ne peux que vous conseiller de vous jeter sur ce roman. Je n’ai pas tout lu de Bussi, mais celui-ci est tout en haut de mon classement. Je ne suis pas prête d’oublier cette lecture bouleversante.

  • Au chapitre d’Elodie 26 mars 2019
    J’ai dû rêver trop fort - Michel BUSSI

    Entre passé (1999) et présent (2019), on embarque dans une histoire que j’ai adoré. Nathy est une femme libre mais qui semble nostalgique. Elle va revivre les mêmes événements qu’elle a vécu par le passé. On se demande pourquoi, qui tire les ficelles de ce jeu diabolique ? On comprend l’histoire qu’elle a eu avec Ylian, un guitariste alors qu’elle était mariée à Olivier. Nathy se remémore ces instants passionnés, ces moments qui électrisent, une aventure magique et dépaysante. Michel Bussi joue avec le lecteur, avec le temps, avec l’intrigue. Le dénouement est émouvant. J’ai été à de nombreuses fois surprise de la tournure des événements car bien plus qu’une histoire d’amour, bien plus qu’un triangle amoureux, l’auteur signe un roman palpitant comme il sait si bien le faire. (...)
    Auchapitre.Canalblog.com

  • Escale en bord de page 26 mars 2019
    J’ai dû rêver trop fort - Michel BUSSI

    Embarquement immédiat pour le suspense !

    Première fois que je lis un roman de Bussi et je suis plutôt conquise. Le récit est très bien travaillé et le doute est présent tout au long de l’intrigue.
    Ce roman est haletant, il oscille entre passé et présent et cela nous empêche d’y voir clair. Au départ cela m’a un peu perturbée mais une fois l’intrigue bien installée j’avais hâte de connaître le dénouement. Je n’ai rien vu venir, on se surprend à suspecter tout l’entourage de Nathy et à se trouver perdue autant qu’elle.
    Bravo à l’auteur qui a bien mêlé les secrets passés, les révélations présentes en maintenant un suspens prenant.

  • Des plumes et des livres 31 mars 2019
    J’ai dû rêver trop fort - Michel BUSSI

    Voilà longtemps que je voulais découvrir la plume de Michel Bussi. En plus, coup de chance, j’ai pu assister à une rencontre VIP avec lui au cours du salon du livre de Paris. Alors quoi de mieux que pour préparer cette rencontre que de commencer à lire son dernier roman J’ai dû rêver trop fort  ?

    J’ai été très surprise à la lecture de ce livre. J’ai trouvé qu’il ressemblait à un roman de Marc Levy ou Guillaume Musso mais dans le bon sens. Un de ces romans où on a hâte de tourner les pages pour en découvrir toujours plus. Un de ces thrillers où on émet à chaque chapitre une nouvelle hypothèse et que trois pages plus loin, on pense le contraire.

    Même si j’ai lu J’ai dû rêver trop fort sur cinq jours, j’ai beaucoup apprécié ma lecture et les pauses entre deux séances de lecture étaient les bienvenues. Chaque soir en reposant le roman de Michel Bussi, je me repassais le film des événements précédents et découverts ce jour-là. Puis je me mettais à imaginer la suite. Je dois dire que la plupart du temps, je me trompais !

    En tout cas, j’ai aimé découvert le vieux Montréal. Et comme je l’ai dit à l’auteur, j’espère dans les prochaines années pouvoir me rendre dans cette ville, c’est un voyage qui me tient à cœur et J’ai dû rêver trop fort m’a permis une première découverte de cette ville. De même, Michel Bussi nous fait voyager à Barcelone, Los Angeles et dans une moindre mesure à Jakarta.

    Entre romance passionnelle et thriller haletant, J’ai dû rêver trop fort est un très bon roman.

    Maintenant j’ai dû retard à rattraper avec la bibliographie de Michel Bussi !

  • jeanmid 5 avril 2019
    J’ai dû rêver trop fort - Michel BUSSI

    Le talent ne se dissout pas avec la célébrité.
    C’est le constat que je fais après avoir lu ce dernier opus de l’écrivain normand. Un roman dont l’écriture et le style vous donne envie de le lire d’une traite.Un scénario original dont les deux histoires gigognes se déroulent en parallèle à 20 ans de distance.
    L’héroïne de ces deux récits se nomme Nathalie . Nathy , pour les intimes, est hôtesse de l’air . Elle partage sa vie entre sa maison en bord de Seine et les vols longs courriers qui lui font sillonner la planète bleue dans tous les sens . Mère de deux grandes filles , son mari Olivier s’est habitué de ses absences qui lui pèsent parfois . Sa vie bien rodée va basculer ce 12 septembre 2019 .
    Alors qu’elle s’apprête à repartir pour de nouveaux périples et rejoindre l’aéroport de Roissy CDG , quelques petits détails , comme sa feuille de route pour les prochains jours , Montréal – Los Angeles – Jakarta , comme la musique qui sort de son autoradio alors qu’elle fait la route ou comme ses collègues de vol avec qui elle n’a pas voyagé depuis des années , se transforment peu à peu d’évènements dus au simple hasard en coïncidences de plus en plus étranges qui la ramènent vingt ans plus tôt en septembre 1999 . Replonger dans le passé c’est raviver pour Nathy les souvenirs de ces moments merveilleux et magiques , en dehors du temps , où les sentiments fulgurants balayent tout sur leur passage et notamment les certitudes de ne jamais retomber un jour follement amoureuse .Le hasard d’une rencontre qui fait que le guitariste émérite et l’hirondelle se sont trouvés pour ne plus se quitter durant quelques jours inoubliables entre Montréal , San Diego , Barcelone et Jakarta . Mais le hasard n’existe pas et Nathalie va vite le comprendre à ses dépends .
    Je dois vous avouer avoir une nouvelle fois succombé à la prose de Michel Bussi . Si ce récit peut apparaitre moins noir par rapport à d’autres romans de l’auteur , celui-ci baigne dans une émotion incroyable qui vous fait avoir les larmes aux yeux par moment . Son style , inimitable , vous entraine , comme sa principale protagoniste - qui va de surprises en surprises - dans une spirale infernale d’incertitudes difficilement soutenables pour peu que l’on soit obligé de lâcher le livre quelques instants . J’ai aimé sourire à ces bons mots - j’ai même imaginé Michel Bussi dans son bureau riant en les écrivant - et ces descriptions du quotidien , constituées de petits riens , de détails anodins , mais qui , au final , crée une atmosphère inédite et donne au récit un relief unique .
    Enfin comment ne pas évoquer ces personnages de fiction tellement réels que l’on s’identifie si aisément à eux et dont la sincérité des sentiments ne fait aucun doute .

    Un roman « feel good » qui vous fait en plus passer un merveilleux moment de littérature .
    Bravo !

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