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Liquide inflammable - Robert Bryndza

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4 #AvisPolar
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Résumé :

Londres et sa grande banlieue, 2016.

Alors qu’elle supervise l’exploration des eaux troubles d’une carrière abandonnée à la recherche de 10 kg d’héroïne, Erika Foster met au jour… des ossements humains, manifestement ceux d’un enfant.

Si la découverte de la drogue lui permet de coincer le malfrat Jason Tyler, Erika peine à savourer sa victoire. Le petit squelette l’obsède. Et cette obsession ne fait que croître lorsqu’elle apprend qu’il s’agit du cadavre de Jessica Collins, disparue en 1990 à l’âge de 7 ans alors qu’elle se rendait à une fête d’anniversaire à quelques numéros de chez elle.

Bien qu’affectée à la brigade antidrogue, Erika est bien décidée à élucider ce crime et manœuvre pour se voir confier l’enquête. Mais entre l’effervescence médiatique, la pression de sa hiérarchie et les ramifications complexes de cette affaire, il semblerait qu’elle ait mis les pieds dans un véritable nid de vipères. D’ailleurs sa prédécesseur Amanda Bakers en charge de l’enquête vingt-six ans auparavant a sombré dans un burn out dont elle ne s’est jamais relevée.

Qu’est-il arrivé à la fillette ? Qu’est devenu le suspect numéro 1, l’abominable pervers Trevor Marksman ? Que masque l’attitude théâtrale de Martin Collins, le père de la victime ? Et la dévotion fanatique de Marianne Collins, la mère ? Amanda Bakers est-elle aussi HS qu’elle en a l’air ?
Erika et son équipe vont devoir remuer leurs méninges pour dégager un fil d’Ariane de ce sac de nœud. Mais le chemin qui mène à l’abominable vérité est dangereux, pavé de cadavres et de noirs secrets.

Enlèvement d’enfant, secrets de famille, fortunes subites pour les uns et déchéances sociale pour les autres… La suite des aventures de l’agent Erika Foster dans un thriller trouble, foisonnant, complètement addictif !

Galerie photos

Vos #AvisPolar

  • L’atelier de Litote 11 septembre 2019
    Liquide inflammable - Robert Bryndza

    Nous retrouvons Erika Foster après « Oiseau de nuit » et « Une fille sous la glace » publiés chez Belfond. Ce qu’il y a de bien avec les personnages récurrents c’est qu’on en apprend un peu plus sur eux à chaque livre, je commence à m’attacher, d’autant plus qu’elle pourrait bien se rapprocher d’un membre de son équipe, j’ai hâte de voir ce que cela donnera dans le prochain roman. Tout commence à Londres, par la découverte improbable des restes d’une enfant dans une carrière où notre enquêtrice et son équipe cherchaient une cache de drogue. Les faits remontent à plus de 26 ans, une fillette portée disparue et une enquête non résolue. J’ai bien tenté de suivre les indices de remonter les pistes je suis partie sur des chemins de traverse et ce n’est qu’à la toute fin grâce aux petits cailloux semés par l’auteur que j’y suis arrivée. J’ai beaucoup aimé découvrir les secrets, les réticences et les bâtons dans les roues de cette enquête alors que tout semble mis en œuvre pour empêcher la vérité de faire surface. Mais Erika est sensible au destin de cette enfant et n’est pas prête à laisser tomber l’affaire alors que les pistes sont anciennes voire inexistantes même la rencontre avec la famille brisée de la victime n’apportera pas grand-chose bien au contraire. Alors elle cherchera à retrouver la personne qui avait dirigée l’enquête à l’époque, Amanda Baker .Les retombées ne se font pas attendre… Un thriller émouvant car dès qu’il s’agit de meurtre d’enfant cela prend une tout autre dimension. Une belle gestion du suspense et de la montée de la tension de quoi passer un bon moment de lecture avec ce drame brillamment mené. On peut le lire séparément mais pour profiter à fond de la construction du personnage je recommande de lire les deux opus précédents. Bonne lecture.
    http://latelierdelitote.canalblog.com/archives/2019/09/11/37609614.html

  • Happy Manda Passions 12 septembre 2019
    Liquide inflammable - Robert Bryndza

    J’ai adoré cette enquête, un auteur que je découvre et que j’ai déja envie de redécouvrir Erika et son équipe ce n’est que du bonheur 😍 Un complot sinueux qui m’a enthousiasmé.
    J’avais déjà vu passer ses deux premiers romans traduit en français et là je me suis lancée enfin. Une lecture addictive qui se lit sans modération. J’adore les "cold case" resortir les vieux dossiers et se pencher sur une enquête vieille de 26 ans promet toujours des passages sensationnels.
    L’auteur développe des personnages aimables, attachants à souhait. Il est facile à lire un vrai plaisir.
    Un thriller qui va vous maintenir en alerte. La fin on n’y croit plus, comme Erika j’ai douté et d’un coup on tire le fil de la pelote et tout se démêle. Je n’ai pas soupçonné le coupable une seule seconde et la raison encore moins.
    https://happymandapassions.blogspot.com/2019/09/liquide-inflammable-robert-bryndza.html

  • angelita 18 septembre 2019
    Liquide inflammable - Robert Bryndza

    Résumé Liquide inflammable de Robert Bryndza
    Pour les besoins d’une enquête en cours, Erika assiste à une fouille dans une carrière remplie d’eau. Elle doit trouver un paquet de drogue pour les empreintes. Paquet trouvé mais aussi un cadavre d’un jeune enfant.

    Le médecin légiste, son ami, après étude du cadavre, lui annonce que c’est celui d’une petite fille disparue il y a 26 ans.

    Avis Liquide inflammable de Robert Bryndza
    Suite au dernier opus et au fait qu’elle n’ait pas obtenu de promotion, Erika Foster a changé de poste et de poste de police. Elle est sur une enquête de drogue. Pour la mener à bien, des fouilles ont été réalisées dans une carrière. La drogue a été retrouvée mais aussi un cadavre, le cadavre d’une petite fille. Une petite fille qui prendra tout son sens, pour Erika, un peu plus de 40 ans, veuve et sans enfant. Une petite fille et son âge qui lui rappellent l’enfant qu’elle aurait pu avoir. Un cadavre enfoui pendant 26 ans. Il en faut peu pour qu’Erika insiste pour être saisie de l’affaire. Et elle l’aura, ainsi que les moyens et ces deux collègues préférés, avec lesquels elle travaille le mieux, Peterson et Moss.

    Erika reprendra l’affaire, mais après 26 ans, pourra-t-elle la mener à son terme, même si les investigations policières ont évolué ? Avec son équipe, elle devra tout éplucher, prendre contact avec les protagonistes de l’histoire, la famille, l’ancienne DCI chargée de l’enquête. Très vite, elle a affaire à une famille éclatée, que le drame n’a pas épargné avec une mère très portée sur la religion. Quant à l’ancienne DCI, elle est plongée dans l’alcool. Mais pour cette dernière, le cadavre est peut-être le moyen de reprendre l’enquête et de montrer qu’elle n’aurait pas dû être mise sur la touche de cette façon. Est-ce ce pédophile qui est coupable, suspecté dès les débuts et qui a gagné son procès contre la MET ? En tous les cas, il y a quelqu’un qui veille et qui veut tout savoir quant aux évolutions de l’enquête afin de pouvoir prendre ses dispositions. Il faudra un meurtre et un indice laissé à Erika pour qu’elle puisse résoudre cette enquête. Elle est, bien entendu pressée par le temps et il faut des résultats. Mais ce n’est pas sans danger pour elle et les autres. Et il faut faire avouer le coupable.

    Entre compassion suite à un meurtre d’enfant, acharnement pour résoudre une affaire, un quotidien pas toujours facile à exploiter, Erika Foster nous montre, encore une fois, bien des facettes. Cette femme est toujours aussi sensible, elle ne lâche rien, elle ne compte pas ses heures, mais arrivera-t-elle un jour à faire un peu passer ses désirs, sa vie personnelle au-delà de son métier ? Il lui faudra encore du temps, un lâcher prise qu’elle commence à expérimenter.

    Mon troisième Robert Bryndza pour moi et un troisième succès. J’ai retrouvé avec grand plaisir sont héroïne Erika Foster et ses deux acolytes, Moss et Peterson. Et c’est un roman très riche, comme à chaque fois, même si j’ai eu un sentiment de malaise sur quelques répliques de Peterson. Répliques qui tombaient comme un cheveu sur la soupe. Mais elles sont très vite balayées par la qualité de l’auteur et de son roman. Encore une fois. On assiste à l’évolution d’Erika, toujours hantée par la mort de son mari, on fait la connaissance avec sa soeur. Ce roman est peut-être moins centré sur les trois personnages et leurs vies personnelles. Mais leur complicité est toujours bien réelle. Une très belle enquête policière où franchement, je n’ai rien vu venir. J’ai suspecté la famille, car ce sont toujours les premiers suspects, mais pas de cette façon. La mère de famille, Marianne, n’a toujours pas fait son deuil de sa petite fille disparue. Tout démontre, chez elle, sur elle, qu’elle est profondément ancrée dans la religion. Elle n’accepte pas l’homosexualité de son fils, contraire à la religion. Elle semble avoir une belle relation avec sa fille aînée, elle est très en colère contre sa mari. Comment une disparition affecte tous les liens familiaux, d’une famille partie de rien dont le père a réussi à donner le mieux à sa famille ? Mais on peut vivre avec de l’argent et ne pas être foncièrement heureux.

    Qui aura grand plaisir à retrouver Erika Foster et ses deux amis lors d’un prochain opus ? Moi, bien entendu. Je remercie Netgalley et les Editions Belfond pour cette lecture.

  • Sharon 21 septembre 2019
    Liquide inflammable - Robert Bryndza

    C’est un très bon roman, autant vous le dire tout de suite. Seulement, je ne l’ai pas lu au bon moment. Il faut savoir qu’il est noir, sombre, tragique, que l’espoir n’est jamais au rendez-vous, que l’intolérance, par contre, est bien présent, la désespérance aussi. Que peut attendre le lecteur quand on enquête sur le meurtre d’une enfant, dont on retrouve le corps 26 ans plus tard si ce n’est ce sentiment ? J’ai pensé à La souris bleue de Kate Atkinson, parce que le lieu (l’Angleterre) et le thème (retrouver le corps d’une enfant portée disparue) sont les mêmes. Les styles sont différents, mais la qualité, de l’intrigue, de l’analyse sont identiques et nous entraîne dans un puits sans fonds de douleur et de noirceur.

    Personne ne peut sortir indemne d’une telle intrigue. Erika Foster est vue comme asociale par les autres policiers, son supérieur dit même qu’elle peut se montrer « débile » dans sa vie personnelle, elle qui interprète mal les actes de ceux qui l’entourent, qui a autant de mal quand ses proches sont loin d’elle que quand ils sont tout prêts. Oui, Erika peut parfois, même pour le lecteur le plus indulgent, être antipathique. Personne ne peut cependant dire qu’elle n’est pas acharnée à mener à bien les enquêtes qui lui sont confiées, même si, parfois, elle est sans illusion, notamment quand elle arrête un dealer et qu’elle sait qu’il sera très prochainement remplacé par un autre. Oui, contrairement à son supérieur, elle n’attend rien des révélations de ce jeune homme, et préfère se plonger dans cette enquête, qui a coûté cher à celle qui l’avait en charge à l’époque.

    Tout est détruit, pourrait-on dire. La famille de Jessica a explosé, et la découverte de son corps est pire encore. Le père a refait sa vie, loin, il a de nouveaux enfants. La soeur aînée est mariée, a des enfants, et doit soutenir une mère qui a complètement perdu pied. Le frère, par contre, a totalement ma sympathie : il n’a que peu de souvenirs de sa soeur, il n’avait que trois ans quand elle avait disparu, il est aujourd’hui en couple, heureux, avec un jeune homme, et lui aussi veut comprendre. Par contre, il est sans illusion sur l’acceptation de son homosexualité par sa mère, catholique fervente, pour ne pas dire intégriste. Face au comportement trop souvent imprévisible de sa mère, il est le seul à garder la tête haute.

    Il faut donc reprendre l’enquête, avec le corps, certifiant ainsi la mort de Jessica, et avec les séquelles de l’enquête précédente, qui coûta le poste de la précédente enquêtrice, d’énormes dédommagements à la police eu égard au préjudice subi par un suspect : ne jamais faire justice quasiment soi-même, ne jamais s’attarder sur des idées préconçues, sur des évidences. Soyons clair : les enquêteurs eux-mêmes n’y vont pas nécessairement par quatre chemins pour obtenir ce qu’ils veulent, ils n’iront cependant jamais aussi loin que ceux qui ont peur. Oui, la peur est bien présente : la peur de perdre ce que l’on possède, la peur de voir la vérité découverte. La peur aussi pour les siens : ceux qui ont peur sont prêts à tout, même à faire n’importe quoi, et tant pis pour les conséquences – pour les autres.

    Un livre réussi, mais sombre.

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