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Libre comme l’air - Sara Lövestam

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Résumé :

"Si la police ne peut rien pour vous, n’hésitez pas à faire appel à moi."

Kouplan est à la rue, contraint de dormir sous un pont qu’il partage avec deux " colocataires " peu commodes. Il n’a plus que quelques semaines à tenir avant de pouvoir renouveler sa demande d’asile.
Afin de gagner un peu d’argent en attendant ce jour, il accepte une nouvelle mission de détective privé : une femme l’engage pour rassembler des preuves sur l’infidélité de son mari. Mais ce que découvre Kouplan est bien pire qu’un simple adultère...

Pour aller plus loin

Vos #AvisPolar

  • 1001histoires 15 mai 2019
    Libre comme l’air - Sara Lövestam

    Publié en Suède sous le titre original de "Luften är Fri" ( 2016 ). Parution en France en mars 2019, éditions Robert Laffont, collection "La Bête Noire". Quel plaisir de retrouver Kouplan, détective privé à Stockholm ( voir le tome 2 ICI ). Je conseille de respecter la chronologie lors de vos lectures ; dans le tome 3 il est fait référence à plusieurs situations et personnages mis en scène dans les tomes 1 et 2.

    Libre comme l’air : dans quinze jours Kouplan pourra renouveler sa demande d’asile. Cela va faire quatre ans qu’une décision de rejet de l’Agence de l’immigration a été prononcée. Le 16 juin prochain le délai de prescription prendra fin et il pourra déposer un nouveau dossier. Son épisode de vie sans-papiers prendra fin et une période d’espoir commencera.

    En attendant, c’est la galère avec la peur des contrôles d’identité. Il vit dans une poche de béton sous le métro avec trois couches de carton comme lit. Il partage cet abri humide et froid avec Will et Grand-Mère, deux camés. Kouplan a faim.

    Une affaire s’offre au détective Kouplan. Ulrika Malm veut savoir si son mari Håkan a une maîtresse. Ulrika est gravement malade, le comportement de son mari a changé, elle est persuadée que Håkan lui est infidèle. La situation de Kouplan est telle qu’il ne peut qu’accepter un peu d’argent pour survivre pendant quinze jours. Le compte à rebours a commencé.

    Kouplan met en place une filature rapprochée, l’affaire n’est pas aussi simple que prévue. Håkan cache beaucoup de choses. Kouplan doit acheter un nouveau téléphone portable et s’équiper d’une balise GPS pour suivre les déplacements de la voiture d’Håkan. Pour le reste quand on est sans-papiers il faut faire appel à la débrouillardise. Des recherches Google et des profils Facebook fournissent de bonnes pistes.

    Comme Kouplan ma curiosité a été attirée par les secrets qui entourent Håkan, pourquoi voudrait-il s’éloigner d’une famille unie et fuir une vie aisée ? Comme Kouplan j’ai été peu à peu ému par Will et Grand-Mère qui tentent de fuir leur dénuement et par la même détruisent avec l’héroïne ce qui leur reste de vie.

    La date du 16 juin approche et hante les pensées de Kouplan. Je suis tout aussi inquiet que lui, réussira-t-il à démontrer qu’il est menacé en Iran ? Il est sans nouvelles de sa famille, est-ce que c’est suffisant pour démontrer leur disparition ? Il lui faudra sans doute apporter des preuves ? L’Agence de l’immigration acceptera-t-elle le fait qu’il demande l’asile en temps qu’homme alors qu’il l’a fait auparavant en tant que femme ?

    Ce troisième récit sur la vie de Kouplan est le plus complet, le plus fouillé, à la fois tragique témoignage sur le quotidien des laissés pour compte, qu’ils soient sans-papiers ou marginaux, et habile enquête d’un détective privé sans équivalent dans la littérature. Même les requins de la magouille financière lorgnent sur le travail de ceux qui veulent apprendre le suédois aux immigrés. Et au final riches et démunis sombrent dans les drogues de plus en plus dures. La reconstitution de la vie cachée de Håkan est pleine de suspense. Kouplan est sans-papiers mais il n’est pas seulement en quête d’une régularisation, c’est sa propre identité qu’il doit construire, comme étranger seul loin de ses racines et comme une femme devenue homme.

    La date du 16 juin est là. Sa demande d’asile est déposée et on lui remet le fameux reçu qui lui donne le droit de vivre sur le territoire suédois jusqu’à ce que son dossier soit traité. Ce n’est que provisoire mais en attendant Nesrine Amirpour alias Kouplan est libre comme l’air.

    Bibliographie de Sara Lövestam

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