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Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

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11 #AvisPolar
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Résumé :

Mixez Agatha Christie, Downton Abbey et Un jour sans fin... voilà le roman le plus divertissant de l’année.
Lauréat du prestigieux Costa Award, le premier roman de Stuart Turton est à la fois un formidable jeu de l’esprit et un régal de lecture.
Ce soir à 11 heures, Evelyn Hardcastle va être assassinée.
Qui, dans cette luxueuse demeure anglaise, a intérêt à la tuer ?
Aiden Bishop a quelques heures pour trouver l’identité de l’assassin et empêcher le meurtre.
Tant qu’il n’est pas parvenu à ses fins, il est condamné à revivre sans cesse la même journée.
Celle de la mort d’Evelyn Hardcastle.

Vos #AvisPolar

  • calyenol 22 mai 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    J’ai lu "Les sept morts d’Evelyn Hardcastle" de Stuart Turton.
    .
    "J’oublie tout après chaque pas.Mon esprit est vide.Je ne sais même pas comment je suis arrivée ici.J’ai dû courir,mais je ne me souviens pas pourquoi."
    .
    Evelyn Hardcastle va être assassinée ce soir à 11 heures.
    Qui a intérêt à la tuer ?
    Pourquoi ?
    C’est ce que doit découvrir Aiden Bishop...et tant qu’il n’y arrive pas,il va être amené à revivre sans cesse la même journée.
    .
    Ça vous ait déjà arrivé de lire un livre et d’avoir l’impression de devenir ....dingue ?! Parce que là pour moi ça a été le cas.
    Les jours qui se répètent,les changements d’hôtes,ne plus savoir en qui avoir confiance,ne plus savoir qui est qui....
    L’auteur m’a perdu !!
    Alors comment vous dire si j’ai aimé ou pas.
    Et bien je ne vais pas vous le dire car je ne sais pas.
    Pourtant ça partait bien,l’histoire et l’intrigue me plaisaient mais j’ai eu ce relâchement en cours de lecture.
    J’ai perdu pied à tel point que je me suis demandée où l’auteur m’amenait et si oui ou non j’allais arriver au bout de ma lecture.
    Et puis il faut dire que ce livre est spécial pour avoir su m’embrouiller l’esprit dès le départ,d’ailleurs je me demande encore si j’ai bien compri ce livre lol.
    Je ressors du coup,de cette lecture,avec un ressenti mitigé.
    Alors que dire de plus...
    S’il vous tente,allez-y,après tout il peut vous plaire plus qu’à moi.

  • ju_se_livre 29 mai 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    Que la partie commence !
    J’accuse le colonel Moutarde avec le chandelier dans le salon... A moins que ça soit mademoiselle Rose ?🤔🤔
    Voilà à quoi m’a fait penser ma lecture. À une énorme partie de Cluedo !
    🔎
    Outre la couverture qui m’avait tapé dans l’oeil, le synopsis m’a tout de suite donné envie d’en savoir plus. L’effet "huis clos" sûrement mais pas que...
    Imaginez : un manoir perdu au milieu de nulle part, un crime qui doit avoir lieu, une flopée de personnages suspects et un homme, Aiden, condamné à revivre cette journée à travers differents personnages tant qu’il n’a pas trouvé le coupable.
    🔎
    D’entrée de jeu, j’ai été totalement immergée dans l’ambiance, aimant suivre Aiden à travers ses différents personnages, étant tout autant perdue que lui. Quasiment chaque page apporte son lot de rebondissements et de révélations. On est embarqué dans une quête où le but reste très flou aussi bien pour le lecteur que pour le personnage principal.
    J’ai presque envie de crier au génie ! Les journées se répètent mais aucunes ne se ressemblent. Cette histoire est extrêmement bien conçue. L’auteur nous offre un vrai travail de fourmi où chaque détail va avoir une réelle importance sur la suite des événements. Une histoire riche et complexe que j’ai dévoré.
    🔎
    Et quand on pense tout savoir on se rends compte que finalement on ne sait rien ! Plus de 500 pages où Stuart Turton arrive à balader le lecteur astucieusement. Jusqu’au dénouement qui vient enfin nous libérer de toutes nos questions.
    🔎
    Un véritable coup de coeur ! Et comme le dit si bien The Financial Times "Jamais vous n’avez lu un tel roman !" . Entièrement d’accord ! Une histoire plus qu’originale que j’ai pris plaisir à découvrir !

  • Au chapitre d’Elodie 30 mai 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    Une grande demeure, un bal, des personnages énigmatiques, des décors anglais... Bienvenue à Blackheath house ! Cette histoire est une énigme, ce livre est un labyrinthe dont il faudra tourner les pages encore et encore pour comprendre tous les mystères. Les lieux, les personnages, le temps, les hypothèses...tout se mélange ! Alors oui c’est assez déconcertant, déroutant et il faudra être bien concentré lors de votre lecture. Vous allez essayer de démêler chaque ficelle de cette intrigue machiavélique. Il faudra suivre les règles du jeu. Cette histoire est un jeu de fous plongé dans une boucle du temps à en perdre la tête. J’ai adoré m’y perdre ! J’ai trouvé ce livre original et captivant ! Il y a effectivement un côté Agatha Christie qui n’est pas pour me déplaire. Alors, qui a tué Evelyn Hardcatle ? Pour cela, elle devra mourir 7 fois...

    Elodie
    @elodieuniverse
    http://auchapitre.canalblog.com/archives/2019/05/30/37387041.«html»

  • Anne-Sophie Books (Les lectures d’Anne-Sophie) 3 juin 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    Atypique et passionnant.
    Si ce premier roman de Stuart Turton répond à ces deux adjectifs, ils sont loin de suffire à le définir.
    Commençons par les ingrédients : une sinistre demeure laissée à l’abandon où doit se tenir un bal, une famille pleine de secrets, des invités tous plus étranges les uns que les autres, une pièce de jeu d’échecs, un médecin de peste énigmatique, un valet de pied effrayant, et des trahisons échafaudées derrière chaque porte.

    Ajoutez-y un meurtre qui n’a pas encore eu lieu, des disparitions inquiétantes, une météo effroyable, une forêt inquiétante... et une journée qui n’en finit pas.
    Ou, pour être plus exacte, qui ne cesse de recommencer...
    Et vous obtenez l’ovni littéraire que l’auteur nous offre.

    Vous pensez avoir déjà lu des histoires de ce genre ? Je vous assure qu’après seulement quelques dizaines de pages vous vous rendrez compte de votre erreur, car ce livre est tout bonnement unique.

    Sûrement existe-t-il des romans qui ont une ou même plusieurs des approches qui se retrouvent ici, mais toutes ensemble rassemblées comme dans Les Sept Morts d’Evelyn Hardcastle, je ne pense pas.

    Allez-vous vous arracher les cheveux à sa lecture ?
    C’est plus que probable.

    Tenterez-vous de résoudre les énigmes de vous-même ?
    C’est certain.

    Aimerez-vous vous perdre dans les multiples recoins de Blackheast ?
    Je peux vous l’assurer.

    Perdrez-vous les notions de lieux, d’heures ou même d’identités ?
    Sans aucun doute.

    Pourrez-vous poser ce livre avant la fin ?
    Non, c’est tout simplement impossible.

    Stuart Turton nous offre bien plus qu’un roman passionnant, bien plus qu’un thriller addictif, et beaucoup plus qu’une histoire envoûtante. Il nous transporte littéralement dans un monde créé pour notre plus grand plaisir de lecture.

    Tout y est calculé, mesuré, agencé, pour que nous ne puissions pas avoir envie d’en sortir, et c’est parfaitement réussi.

    Comme des matriochkas, chaque énigme en camoufle d’autres, encore plus sombres et ensorcelantes que les précédentes.

    Ce n’est pas seulement un premier roman époustouflant, c’est une œuvre qui pourrait devenir un classique du genre.

    À lire absolument et à garder précieusement, comme l’objet livre qui le renferme.

  • Booksnpics 13 juin 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    Evelyn Hardcastle va être assassinée ce soir à 23h. Aiden Bishop se voit proposer un marché pour le moins étrange : résoudre l’énigme entourant le meurtre afin de pouvoir s’échapper de Blackheath. La journée se répétera 8 fois mais il la revivra sous les traits de 8 personnes différentes.
    Tel une marionnette dont on tire les ficelles, notre personnage principal n’a aucun pouvoir sur le déroulement des faits, de ses apparitions, ce qui explique sa confusion totale d’Aiden Bishop mais aussi celle du lecteur.
    La construction de la trame en fait toute son originalité. Savant mélange entre une partie de Cluedo et « l’Histoire sans fin », « Les Sept morts d’Evelyn Hardcastle » a de quoi surprendre.
    Contrairement à ce que je pensais avant d’aborder ce roman, mon rythme de lecture fut assez lent. Bien que le personnage principal soit tenu à un rythme soutenu, ma lecture fut plus mesurée, ceci peut être en raison de la confusion émergeant de l’enquête et du nombre de personnages.
    Ne vous méprenez pas, j’ai pris beaucoup de plaisir à me plonger dans les méandres de ce roman.
    Stuart Turton ne nous livre pas de solution cousue de fil blanc. Ce roman est truffé de twists, rebondissements et autres phénomènes inattendus. Stuart Turton fait bouger ses personnages-clés tel un plateau de jeu de société. Que ce soit le médecin de peste, le valet de pied, ou Aiden Bishop lui-même….
    « Les Sept morts d’Evelyn Hardcastle » est un roman très bien ficelé qui demande énormément de rigueur dans l’écriture pour réussir à maintenir le cap de l’enquête. Stuart Turton jongle avec ses personnages de manière habile et nous livre ici un roman unique en son genre.
    Je remercie les éditions Sonatine pour cette découverte et leur confiance !

  • Mes petits plaisirs à moi 22 juin 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    Tout au long de cette lecture, j’ai eu l’impression de passer par trois phases successives ; la surprise, l’enthousiasme et la déconvenue inévitable.

    La surprise tout d’abord. Le début du roman sonne comme un roman policier somme toute tout à fait classique : un homme se réveille totalement désorienté dans une forêt et croit assister au meurtre d’une femme. Le problème, c’est qu’il ignore jusqu’à sa propre identité et la seule chose qu’il a en tête est de retrouver Anna. Mais qui est-elle ? S’agit-il de la femme que le « meurtrier » a poursuivi sous ses yeux ? Il n’en sait rien. La chose se complique quand il sent une présence derrière lui (qu’il croit être le « meurtrier ») qui finit par lui glisser dans la poche une boussole en lui indiquant simplement de se diriger vers l’est… Cette consigne l’amène alors dans un manoir sorti de nulle part et à l’apparence peu engageante. Manoir où il ne reconnaît personne mais où tout le monde semble le connaître sous le nom du docteur Sebastian Bell. Tous les ingrédients semblent réunis pour le bon polar de papa avec ce personnage principal en quête non seulement de sa propre identité mais également de l’identité de ce fameux « meurtrier ». Mais quelque chose a commencé à m’alerter : l’ambiance Agatha Christie vantée sur la 4e de couverture semble effectivement bien s’annoncer. Cependant, l’annonce des similitudes entre ce roman et Downton Abbey me laisse un peu plus dubitatif. En effet, dès les premières pages (et cela se confirmera dans la suite du roman), on a plutôt l’impression de se retrouver plongé dans un microcosme spatio-temporel complètement indéterminé. Le manoir où se déroule l’action semble totalement coupé du monde extérieur. Quant à l’époque, je mets au défi quiconque de trouver des indices indiquant que l’action se trouve au début du XXe. Tout cela pour dire que si vous êtes fans de cette série télévisée anglaise, pas certain que vous soyez séduits par ce roman pour cette unique raison. Cependant, si vous aimez les ambiances à la Hitchcock ou si vous êtes accro à la quatrième dimension, alors là oui, vous allez être servis. C’est d’ailleurs une fois arrivés à la page 85 que tout bascule et que l’effet de surprise intervient et transforme ce roman en véritable OVNI littéraire.

    En effet, c’est au chapitre 9 que le lecteur réalise ce à quoi il va s’attaquer. « Un jour sans fin » effectivement, c’est cela que l’on va vivre tout au long du roman mais à la différence du film éponyme, ici il ne s’agit pas de réaliser une journée sans faute mais bel et bien de réussir à découvrir le nom du meurtrier d’Evelyn Hardcastle. Autre difficulté de l’exercice : le personnage principal « se réveille » régulièrement dans le corps d’autres personnages, passant de l’un à l’autre et revenant parfois en arrière. Enfin, dernière complexité : le roman est une course contre la montre car il semblerait qu’il ne soit pas le seul à chercher à relever ce défi. Une seule chose est certaine, seul le premier capable de résoudre cette énigme parviendra à retrouver sa véritable vie. Ces postulats posés, je dois reconnaître que j’ai été bluffé par la maîtrise de la trame narrative extrêmement complexe mise en place par l’auteur et c’est d’autant plus remarquable qu’il s’agit d’un premier roman (Stuart Turton réussira-t-il à maintenir un tel niveau pour ses futurs romans ? C’est un véritable défi qui s’annonce pour lui). En effet, tous ces retours en arrière et ces changements de points de vue amènent le lecteur à comprendre parfois plusieurs centaines de pages plus tard l’explication de détails passés presque inaperçus lors de la première lecture et c’est étonnant de constater que l’auteur ne s’y perd jamais. Il faut, toutefois, reconnaître que c’est parfois moins le cas pour le lecteur car même si l’intrigue est passionnante et le concept original, je dois avouer que j’ai de temps en temps perdu le fil. Si votre concentration s’estompe, il y a de fortes chances que vous rencontriez vous aussi quelques moments de flou. Il faut alors se laisser voguer par la narration, vous regagnerez de toute façon à un moment ou un autre la berge. Je comprends, cependant, le sentiment de découragement ressenti par certains lecteurs désireux de tout maîtriser dans leur lecture. Ce roman nécessite, selon moi, plusieurs lectures pour vraiment en saisir la construction et l’intérêt.

    Et puis est arrivée la fin et là, ce qui devait arriver, arriva. Je n’ai finalement pas été surpris car je m’attendait un peu à une déconvenue. Je m’explique ! Compte tenu du choix narratif de l’auteur et de la complexité de son intrigue, on se demande, tout au long de la lecture, comment Stuart Turton va réussir à trouver une conclusion à la hauteur du reste de son oeuvre. Comment il va parvenir à nous subjuguer une dernière fois ! Et là, patatras, c’est le drame ! Peut-être était-il exténué par l’effort produit jusqu’alors, peut-être s’est-il retrouvé à court d’imagination mais voilà, le choix retenu s’avère être la solution la plus facile parmi toutes les sorties possibles. Et là pour moi, cela a été la grosse déception de l’année, à croire que j’aurais presque préféré que ce roman soit véritablement « une histoire sans fin ».

    Je laisse donc les futurs lecteurs se faire leur propre idée sur l’épilogue mais une chose est certaine : Stuart Turton est un auteur qui a du génie et qui fera encore parler de lui. Il faudrait simplement que, pour son prochain opus, son génie ne lui fasse pas faux bond avant de mettre le point final à son roman. Allez, Stuart, on croit en toi !!!!!!!

  • Angie - Blog Culturez-moi 3 juillet 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    Meurtre chez les mondains
    Si Stuart Turton ne nous donne pas d’indication temporelle claire, le décor et la culture nous placent, il semblerait, en Angleterre au début du 20ème siècle. La famille Hardcastle organise un bal à Blackheath, sa vaste demeure au milieu de la forêt. Une fête en grande pompe pour le retour de leur fille Evelyn partie à Paris depuis plusieurs années. Mais Evelyn va être assassinée, ce soir, à 23h.

    Voilà, ça, c’est le postulat de base. Sauf que, c’est bien plus compliqué que cela et cette enquête ne va pas se résoudre d’une manière classique. Notre enquêteur principal se prénomme Aiden Bishop. Il lui est donné 8 jours pour résoudre ce meurtre. Seulement, il s’agit pour lui de revivre 8 fois la même journée dans le corps de huit hôtes différents. Tour à tour, il se glissera dans le corps de huit des invités présents pour tenter de résoudre le mystère de la mort d’Evelyn. Pourquoi ? Il n’en a aucune idée puisqu’il ne garde aucun souvenir de sa véritable identité. Son seul espoir de sortir de cette boucle sans fin, de retrouver sa liberté, passe par la résolution de ce meurtre.

    Dans cette journée sans fin, c’est un homme étrange affublé d’un masque de médecin de peste qui va dicter les règles. Le maître du jeu en quelque sorte. En effet, dans ce lieu qui défie les lois du temps, Aiden n’est pas le seul à concourir pour sa liberté. D’ailleurs, un adversaire, un redoutable valet de pied va s’acharner à l’assassiner et à le traquer, journée après journée, hôte après hôte.

    Concentration est le maître mot
    Concrètement, ce livre n’est pas une lecture facile. Si vous voulez un livre popcorn que vous pouvez lire en laissant une partie de votre cerveau au repos, passez votre chemin. En revanche, si vous rechercher une histoire à la construction narrative inédite, alors il se pourrait que ce livre soit fait pour vous.

    Au fil des journées et des hôtes du personnage principal, il vous faudra faire preuve de vigilance constante pour noter les petits détails de l’enquête. Chaque mot, chaque événement peut avoir une répercussion sur le cours des choses. Oui, il y a beaucoup de personnages, mais en étant attentif, on apprend à les découvrir, à se les remémorer au fil des rencontres. Si besoin, une petite liste est disponible à la fin du roman.

    Cependant, si tout paraît compliqué d’un premier abord, lorsque les nœuds commencent à se démêler, c’est un plaisir fou. J’ai lu que certains avaient été déçus par la fin. Personnellement, je l’ai trouvé parfaite. Je n’en attendais pas d’autre. Tout s’imbrique et se résout terriblement bien. Les sept morts d’Evelyn Hardcastle est un pur ovni littéraire. Une histoire d’une très grande complexité mais dont la cohérence est remarquable. L’auteur, pour un premier roman, a produit une oeuvre on ne peut plus magistrale. C’est une prouesse narrative totalement novatrice. Comment imaginer un tel scénario et surtout le faire évoluer aussi brillamment ? Vraiment bravo !

    En bref
    Je ne vous cache pas que j’ai parfois dû m’accrocher durant ma lecture. Certaines mises en place sont quelques peu ardues. Il faudra vraiment faire preuve de concentration, prêter attention aux détails et se laisser progressivement envoûter par le lieu et les personnages.

    Malgré quelques moments un peu en deçà, dans sa totalité, le roman est grandiose. Il ne faut pas tourner autour du pot : Stuart Turton a un talent fou et une imagination débordante. Il nous offre une prouesse narrative qui ferait rougir les plus grands auteurs. Ce qui est sûr, c’est qu’en terminant ce roman on se sent presque victorieux d’être arrivé à dompter les rouages de Blackheath en même temps que ce cher Aiden Bishop.

    Si vous souhaitez lire ce que vous n’avez encore jamais lu, si vous souhaitez un challenge littéraire, alors foncez et vivez cette expérience narrative hors du commun. Seulement, soyez conscients que la totalité de votre cerveau sera mise à l’épreuve.

    https://culturez-moi.com/les-sept-morts-develyn-hardcastle/

  • Djustinee 5 juillet 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    Je ne vais pas tourner autour du pot... La lecture a été laborieuse et ma chronique aussi...

    Quand j’ai vu ce titre et cette couverture je m’attendais à passer un super bon moment. Malheureusement j’ai eu énormément de mal à finir cette lecture.

    J’ai trouvé ça lourd. Je me suis perdue dans les méandres des personnages à certains moments et dans les chapitres à d’autres. J’aime par contre le lieu utilisé ; le manoir. (petite note, il y a un résumé des personnage s dans le livre pour vous aider mais, malgré cela, ça n’a pas marché pour moi)

    On passe de jour en jour et on retourne de temps en temps en arrière. C’était trop flou ! J’avais du mal à restituer qui était notre personnage du moment.

    L’intrigue est assez complexe et je n’ai pas aimé la manière dont l’auteur a façonné cela. Je n’ai pas du tout été réceptive. Le concept du bouquin aurait pu me plaire mais je n’ai pas été captivée.

    Je vais être honnête que, bien que soulagée d’être arrivée à la fin du livre, j’étais aussi soulagée de découvrir la chute. Je n’avais pas lu les 500 pages pour rien et j’avais donc une fin pour éclairer ma lanterne, restée éteinte jusque-là !

    Attention mes lecteurs, vu la complexité de l’intrigue, ce roman n’est pas un roman de plage !

  • mimi85600 10 juillet 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    Non, je ne vous dirai pas que si vous êtes fans d’Agatha Christie, du jeu Cluedo et amateurs d’Escape Game, ce livre est fait pour vous. Tous les retours le concernant le disent et le répètent, ce serait donc un peu redondant même si c’est exactement ça. Mais avant de vous parler de ma lecture, de mon ressentis, je tiens tout d’abord à saluer l’énorme travail de l’auteur pour nous offrir un roman aussi atypique, surprenant, dense et soigné.

    Entrons maintenant dans le vif du sujet. Notre ami Aiden Bishop se retrouve dans une forêt sombre et inquiétante, sous une pluie battante, assistant bien malgré lui à une scène terrifiante. Une jeune femme qui lui semble s’appeler Anna se fait tuer sous ses yeux impuissants. Seulement voila, Eiden n’est pas lui même, il se trouve dans le corps d’un homme plutôt lâche qui décide de partir en courant. Mais le "tueur" le rattrape et lui tend une boussole en lui indiquant d’aller vers l’est. Ses pas le mèneront alors tout droit vers un étrange manoir en décrépitude où ont lieues des festivités.

    C’est alors qu’un homme accoutré comme un médecin de peste vient à lui et lui explique qu’il va y avoir un meurtre ce soir et qu’il doit le résoudre si il veut quitter cet endroit angoissant. La journée se répétera donc plusieurs fois et Aident changera de corps à chaque fois que celui dont il est prisonnier s’endormira. Il aura plusieurs hôtes bien différents pour l’aider dans sa quête et chaque nouvelle boucle temporelle lui apportera son lot d’informations supplémentaires. Qui a tué Evelyn HardCastle ? Quel mystère entoure ce manoir ?

    Embarquée dans cette histoire addictive et passionnante dès les premières pages, j’ai eu du mal à le reposer chaque fois que je le devais et j’attendais avec impatience le moment de me replonger dedans. L’auteur a su créer des personnages intéressants et attachants au coeur d’une intrigue particulièrement intelligente et en a fait un roman dense et étonnant. Quant aux révélations finales, quelle claque énorme ! Jamais je ne me suis doutée ne serait-ce qu’un instant de ce dont il retournait réellement.

    Je peux donc dire sans la moindre hésitation que ce premier roman magistral de Stuart Turton est un immense coup de coeur, un slip comme dirait Séverine Lenté et je ne peux que le recommander chaudement.

  • booksandmartini 10 juillet 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    J’ai survécue au Bal de Blackheath. Non sans mal pour être honnête.

    Parce que oui, qu’on se le dise, c’est pas une lecture des plus facile. Entre les différents protagonistes, la journée qui recommence continuellement, et ce meurtre, il faut s’accrocher pour ne pas se perdre. Heureusement vous retrouverez le plan du domaine en début d’ouvrage.

    Je dois reconnaître, pour un premier livre Stuart Turton fait fort, très, très fort. Et j’ai apprécié. Par contre, n’envisagé pas de commencer ce livre si vous avez la tête ailleurs, ou si le moindre bruit vous distrait. Parce que l’auteur vous perdra très vite dans le dédale de son scénario alambiqué.

    Je relirais surement ce livre dans l’année, en étant beaucoup plus attentive. Mais en attendant il reste un bon moment de lecture, que je vous recommande.

  • Arsinoe la Crapaude 17 juillet 2019
    Les sept morts d’Evelyn Hardcastle - Stuart Turton

    Quand j’ai lu le résumé et les critiques dithyrambiques quasi unanimes, sans parler de la très belle couverture, je me suis jetée sur ce livre.
    Il faut dire que les voyages dans le temps, c’est ma grande passion !!! Alors là forcément, avec un meurtre (enfin, sept !) en plus,le livre avait tout pour me plaire.
    Le début m’a littéralement emballée. L’effet de surprise joue à fond, le décor, l’époque à la Agatha Christie sont délicieusement désuets. Cette noblesse désargentée festoyant dans un manoir décrépi a un charme fou !
    Et pourtant... J’ai vite décroché.
    Je crois que je n’ai pas compris assez vite le système des hôtes, ni quel jour se rejouait (et je ne sais pas si j’ai finalement compris ^^)
    Bref, je suis passée à côté, du coup j’ai trouvé le roman longuet, jusqu’au dernier quart où les choses finissent par s’éclairer et s’accélérer.
    Le dénouement est vraiment un coup de théâtre, et pof ! tout se met en place ! Limite magique !
    Malheureusement, la fin de la fin m’a laissée sur ma faim (eh oui).
    Je pense qu’il faudrait que je le relise pour apprécier la construction d’une finesse machiavélique à sa juste valeur, car ça, on peut pas le renier !!!

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