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La Fille d’avant

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  • Louison Lit 15 août 2018
    La Fille d’avant

    Une belle alternance de perspectives entre deux personnages Emma : Avant et Jane : Maintenant, des chapitres courts qui nous garantissent l’éveil et l’intérêt et deux voix de femmes comme dans un monde parallèle. Même si le rythme est un peu lent au début, on comprend aisément que c’est juste le temps de la mise en place des éléments puis les choses deviennent vraiment intéressantes. Toutes les deux emménagent dans un superbe appartement High-tech et minimaliste avec de nombreuses règles strictes à suivre sous peine d’être misent à la porte. Le « One Folgate Street » est conçu par le célèbre architecte Edward Monkford. Les deux femmes vont avoir une liaison avec Edward et Jane va découvrir de nombreux faits troublants notamment qu’Emma est morte dans l’appartement. Jane va alors commencer à enquêter et une menace va peu à peu planer au dessus de sa tête, le suspense se nourrissant des découvertes de Jane et de ses peurs. J’ai bien aimé la place importante de la maison, un peu comme un personnage propre avec des relents de claustrophobie et des choses étranges, destinées à troubler les habitants. J’avais très envie de découvrir ce qui était arrivé à Emma et en ce sens le livre est un bon page-turner, en revanche le personnage d’Edward ne m’a pas convaincu. Avec toutes ses nombreuses règles il m’a fait penser à un autre maniaque du contrôle, j’ai nommé Christian Grey et du coup, la comparaison n’était pas flatteuse. J’ai bien aimé trouver au fil des chapitres les questions du questionnaire d’entrée, cela m’a fait cogiter à ce que moi-même j’aurai répondu et à quel genre de personne je suis en comparaison des personnages du livre. La fin était décevante car malheureusement le twist proposé par l’auteur n’a pas été une surprise pour moi. Bonne lecture.

  • Missbook Missbook 9 avril 2019
    La Fille d’avant

    Si l’on vous proposait d’habiter une somptueuse demeure, épurée mais ultra-contemporaine, à un prix défiant toute concurrence, accepteriez-vous en échange de respecter quelques règles... ?

    " La fille d’avant " est le premier thriller psychologique de J.P. Delaney, publié cette année aux Editions Mazarine.

    Emma et Simon, jeunes trentenaires, sont à la recherche d’un nouveau logement. En effet, depuis l’agression dont a été victime Emma lors d’un cambriolage, ils sont à la recherche d’un havre de paix, une occasion de repartir à zéro. Comprenant que le couple ne transigerait pas avec la sécurité, l’agence immobilière leur propose une maison un peu spéciale. One Folgate Street.
    Jane est encore éprouvée par le chagrin de la perte de son bébé mort-né. Incapable de reprendre sa vie d’avant, elle a démissionné et son récent changement de revenus l’oblige à trouver un logement plus modeste. A fleur de peau et désintéressée par l’aspect matériel des choses, la conseillère immobilière y voit là une locataire potentielle parfaite pour le One Folgate Street.
    Après avoir passé avec succès les conditions drastiques et somme toute atypiques d’attribution de ce logement, chacune - à quelques années d’intervalle - se retrouve locataire de ce logement, sous assistante domestique contrôlée...
    p. 154 : " C’est l’avenir, Jane, ajoute-t-il. La santé et le bien-être pris en charge par l’environnement domestique. En cas de problème grave, Housekeeper le décèlerait bien avant que tu songes à consulter un médecin. Ces statistiques te permettent de contrôler ta vie. "
    Emma Matthews est la fille d’avant. Jane Cavendish est la fille de maintenant. Et leur ressemblance physique est frappante.
    Par l’enchaînement de chapitres alternant simultanément la vie d’Emma et celle de Jane, l’auteur crée une tension intense et intimiste.
    Le dénominateur commun est Edward Monkford, l’architecte à l’origine de la conception de cette maison, mais aussi de la longue liste des règles qui régissent le contrat de location. Alors lorsque Jane va apprendre qu’Emma est morte tragiquement et prématurément dans cette même maison, troublée, elle ne pourra s’empêcher de mener l’enquête.
    Sous le charme du charismatique et inébranlable architecte, elle entame avec lui une relation, basée elle aussi sur un style tout à fait particulier.
    p. 131 : " Je n’aime pas les relations conventionnelles, de même que je n’aime pas les maisons conventionnelles. "
    Edward contrôle tout, et régit la vie de Jane, jusqu’à en prendre possession. Et cela n’est pas sans inquiéter la thérapeute que consultait Emma pour se défaire justement de cette même emprise.
    p. 189 : " Emma jugeait le comportement d’Edward raisonnable aussi longtemps qu’elle a joué le jeu, c’est-à-dire aussi longtemps qu’elle s’est laissé contrôler, reprend Carol. Mais certaines choses auraient dû servir de signaux d’avertissement : l’étrange arrangement concernant la maison, le fait qu’il prenait des décisions à sa place, même pour des choses infimes, ou qu’il l’ait éloignée de ses amis et de sa famille, le comportement classique du sociopathe narcissique. "
    Une relation dont aurait été victime Emma avant de mourir et qui l’avait conduite à rompre avec Simon quelques jours après leur emménagement au One Folgate Street. Jane réalise que sa rencontre avec Edward n’était donc pas le fruit du hasard. Il est apparu dans sa vie, curieusement, à un moment particulièrement douloureux de sa vie.
    p. 192 : " Il est frappant de constater que vous étiez l’une et l’autre mal en point psychologiquement quand il vous a rencontrées. Les sociopathes sont attirés par les individus vulnérables. "
    Le jour où elle apprend qu’elle est de nouveau enceinte, entre bonheur et effroi, elle se confie à Simon à propos du comportement étrange d’Edward...
    Finalement... qui contrôle qui ?
    p. 421 : " Certaines personnes, comme Emma, sont broyées par cette maison. Mais il y en a d’autres, comme toi, qu’elle rend plus fortes. "
    Cette construction narrative basée sur l’alternance des chapitres sort de l’ordinaire mais n’est pas une innovation littéraire pour autant. Le scénario est franchement alambiqué faisant perdre la dynamique du roman. L’intrigue, quant à elle, discrédite l’ensemble de ce thriller psychologique.

  • Ju lit les Mots 19 juin 2019
    La Fille d’avant

    La manipulation est au cœur de ce livre !

    L’auteur, J.P. Delaney, nous propose un condensé sur la vie humaine et les sentiments contradictoires qui peuvent en découler…

    Comment la manipulation s’installe et peut influencer le quotidien d’une personne ?

    Après un drame éprouvant, Jane cherche à tourner la page. Elle découvre « One Folgate Street » et est conquise par cette maison ultra moderne, chef d’œuvre de l’architecture minimaliste, parfaite. Pour pouvoir y vivre, elle doit se plier aux règles draconiennes imposées par son architecte, Edward Monkford, aussi mystérieux que séduisant. Parmi celles-ci : répondre régulièrement à des questionnaires déconcertants et intrusifs.

    La maison est pensée pour transformer celui qui y vie, Jane en est persuadée. Jusqu’au jour où elle apprend qu’Emma, la locataire précédente, qui lui ressemble …. y a trouvé la mort…

    Pour prendre un nouveau départ le mieux c’est encore de changer de lieu de vie, de décor et parfois d’amis… donc pour accéder à la perfection de « One Folgate Street », maison ultra-moderne et connectée, dessinée par un architecte adepte du minimalisme, … il faut en payer le prix… Ce n’est pas toi qui décides que tu vas vivre un nouveau départ, c’est le propriétaire qui décide si tu le mérites ou pas… et pour vivre dans cette maison il faut ressembler à cette maison… Il faut la vivre, la sentir, s’en imprégner…

    Les chapitres s’alternent et ne ressemblent pas ! J’ai beaucoup apprécié leur succession entre Jane, la fille de maintenant et Emma la fille d’avant, qui a vécu dans ces murs.

    C’est incroyable de constater la similitude des choix qu’elles font.

    Elles se ressemblent physiquement et leurs actes sont quasi identiques, malgré les 3 ans qui les séparent. Le passé d’Emma rejoint et croise le présent de Jane, les rendant plus proche que jamais au point d’en devenir troublant…

    La maison est un personnage à part entière, une maison connectée, qui contrôle ton poids, qui te pose des questions et ne rebranche le tout qu’une fois que ton questionnaire est validé… Cet endroit te possède peu à peu, au point que tu es fait à son image, minimaliste, épuré.

    Un excellent thriller psychologique avec une construction déroutante, c’est presque un huis clos oppressant… La manipulation à l’état pur. Tout le monde manipule tout le monde et même la maison devient manipulatrice …

    Bravo à l’auteur qui a su distiller avec parcimonie le doute, l’obsession, la manipulation. Le suspense est travaillé et s’installe peu à peu, à l’image de la maison qui prend peu à peu possession de toi… Le mystère s’épaissit autour de ces deux femmes pour un final d’une excellente qualité et que je n’ai pas vu venir ! Un auteur à suivre c’est certain.

    La fille d’avant fait l’objet d’une adaptation par le réalisateur Ron Howard, c’est dire la qualité de ce thriller psychologique dont le cœur est la manipulation…

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