Trois bonnes raisons de lire Les casseurs d’os, de Sébastien Meier

Trois bonnes raisons de lire Les casseurs d’os, de Sébastien Meier :
- Parce que l’intrigue se déroule dans un pays imaginé par l’auteur, un peu comparable à la Suisse si celle-ci était une monarchie, et dont la société aurait un mode de vie basé sur une sorte d’anarcho-socialisme (revenu universel, légalisation de certaines drogues, communautés autogérées,...). Mais, même au paradis, le crime existe : une historienne et son assistant, travaillant sur la survivance du fascisme dans ce pays, sont retrouvés assassinés.
- Parce que l’enquête va être menée par des personnages qui sont loin de posséder des capacités hors-normes, mais qui sont déterminés et, surtout, attachants et plein d’humour : un vieux flic qui ne s’est pas remis de son échec sur une affaire de quadruple meurtre quelques années auparavant ; une policière dont la vie sentimentale est une catastrophe ; et un journaliste gay qui, occasionnellement, se produit dans des cabarets en tant que travesti.
- Parce qu’"est encore fécond le ventre d’où est sortie la bête immonde".
Une vraie réussite.

Alexandre Carreca

Galerie photos

Votre commentaire

Forum sur abonnement

Pour participer à ce forum, vous devez vous enregistrer au préalable. Merci d’indiquer ci-dessous l’identifiant personnel qui vous a été fourni. Si vous n’êtes pas enregistré, vous devez vous inscrire.

Connexions’inscriremot de passe oublié ?

Bepolar.fr respecte les droits d’auteur et s’est toujours engagé à être rigoureux sur ce point, dans le respect du travail des artistes que nous cherchons à valoriser. Les photos sont utilisées à des fins illustratives et non dans un but d’exploitation commerciale. et nous veillons à n’illustrer nos articles qu’avec des photos fournis dans les dossiers de presse prévues pour cette utilisation. Cependant, si vous, lecteur - anonyme, distributeur, attaché de presse, artiste, photographe constatez qu’une photo est diffusée sur Bepolar.fr alors que les droits ne sont pas respectés, ayez la gentillesse de contacter la rédaction. Nous nous engageons à retirer toutes photos litigieuses. Merci pour votre compréhension.